<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.blednet.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[blednet (D'ici et D'ailleurs)]]></title>
    <link>http://www.blednet.com/categorie-1240972.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;D'ici et D'ailleurs&quot; du blog &quot;blednet&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 03:03:36 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 03:03:36 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.blednet.com</copyright>            <category>D'ici et D'ailleurs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[À PROPOS DU LIVRE MA VIE À CONTRE-CORAN]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-a-propos-du-livre-ma-vie-a-contre-coran-59964315.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #363636;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><em><strong><a href=
    "http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/10/30/category-cat-16.php">Culture</a> :</strong></em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #363636;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><em><strong><a href=
    "http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/10/30/article.php?sid=108054&amp;cid=16">À PROPOS DU LIVRE MA VIE À CONTRE-CORAN DE DJAMILA BENHABIB<br>
    C’est mon avis !</a></strong></em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Le
    soir d'Algérie</span></span></span></span></span> <span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><em><span style=
    "font-weight: normal;">Par Malika Boussouf</span></em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-weight: normal;">samedi 30 septembre
    2010</span></em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-weight: normal;">Comment expliquer l’épuisement que l’on éprouve au sortir d’un ouvrage aussi fastidieux à parcourir ? Comment cautionner un écrit qui justifie la xénophobie quand il ne
    l’encourage pas ? Faut-il rappeler, par exemple, que les crimes d’honneur obéissent à des codes qui, à l’origine, n’avaient pas de références religieuses ?</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Les
    crimes d’honneur s’inspirent de dogmes sociaux qui font les indécrottables préjugés à l’encontre du genre féminin. Ils répondent à des normes préétablies par les hommes pour légitimer leur
    domination et préserver un pouvoir institué au profit du système patriarcal. Un système construit de façon machiavélique pour asseoir l’emprise du sexe masculin sur celui que l’on s’évertue à
    vouloir décrire comme «le sexe faible». Affirmer que les musulmans entre autres ont mis à profit ces redoutables règles de conduite pour conforter leur volonté d’asservir les femmes serait plus
    juste. Le contraire n’est pas concevable si l’on considère que les codes en question sont aussi vieux que le monde et donc antérieurs à toute recommandation d’essence religieuse. Les relier à une
    quelconque croyance reviendrait à les réduire à leur plus simple expression. Ils sont autrement plus pervers. Parallèlement aux femmes qui meurent parce qu’elles ne se conforment pas aux-dits
    préceptes de l’Islam, combien d’autres sont quotidiennement violentées dans un silence assourdissant ? Tout cela pour dire que les femmes musulmanes ne sont pas les seules victimes de la fureur
    masculine, de ce presque instinct meurtrier qui s’éveille et s’épanouit sous le regard approbateur de la mère, de la sœur ou de la tante. Volontaire ou non, la confusion que fait Djamila Benhabib
    entre Islam et violence à l’encontre du sexe féminin reviendrait à vouloir laisser croire que tous les musulmans sont de potentiels violeurs de femmes et égorgeurs de jeunes filles. Des
    islamistes intégristes, des barbares qui torturent et assassinent au nom d’Allah ! C’est un raccourci tellement aisé qu’il en devient inadmissible. Bien sûr qu’il y a la charia dont le code de la
    famille s’est inspiré pour avaliser les abus commis à l’encontre des musulmanes, mais il y a aussi cette espèce de schizophrénie masculine qui ne puise son origine d’aucune recommandation
    religieuse. Faudrait-il rappeler, par ailleurs, que la violence que l’auteure de Ma vie à contre-Coran dénonce à juste titre ne s’exerce pas seulement à l’égard de «femmes occidentalisées ». Le
    désastre amoindri parce que mis sur le dos de prescriptions coraniques transcende, hélas, le simple fait d’être musulman sinon qu’aurions-nous à dire pour témoigner du sort de ces millions de
    femmes victimes d’horreurs à travers le monde alors qu’elles n’appartiennent, ni leur conjoint d’ailleurs, à aucune confrérie religieuse ? En Algérie, la barbarie intégriste n’a, et l’on s’en
    souvient douloureusement, épargné ni les femmes ni les jeunes filles qui portaient le hidjab comme elle n’a d’ailleurs déroulé aucun tapis vert à ces paisibles pères de famille dont le sabre a
    furieusement tranché la tête au sortir de la mosquée. Si le livre de Djemila Benhabib a le mérite d’exister parce que très documenté même si l’auteure se laisse trop régulièrement aller à des
    digressions dont elle aurait aisément pu se passer, ce qu’il faut regretter, c’est qu’il ne s’adresse qu’à des lectrices et lecteurs déjà au fait de ce qui y est relaté. Parler de l’Algérie
    aurait suffi à illustrer tout ce que l’ouvrage s’est épuisé à aller chercher ailleurs. Quand on n’a pas de problème existentiel pourquoi s’en inventer ? C’est tellement inutile ! À moins que ces
    derniers ne s’avèrent indispensables à la justification du départ ou à l’adoption de soi par les autres ? Fuir le carcan algérien pour ne se revendiquer que comme citoyenne du monde, oui ! C’est
    même très bien ! Pourquoi culpabiliser, alors, au point de dire : «Je regardais ailleurs pour ne pas trop m’apitoyer sur mon sort» ? S’il est vrai que Ma vie à contre- Coran n’est pas destiné à
    un lectorat algérien, il faut certainement le lire non seulement pour éprouver cet intense plaisir d’en avoir fini avec mais aussi et surtout pour comprendre pourquoi il a été écrit par cette
    citoyenne québécoise d’origine algérienne qui pleurniche sur son itinéraire d’enfant gâtée et sa condition de femme privilégiée. Il s’agit d’une femme «modèle» qui s’est forgée une personnalité
    juste comme on les aime en Occident. Ces femmes qui viennent de pays musulmans et qui, parce qu’en quête de reconnaissance, crachent plus loin que tous dans la soupe qui les a nourries. Des
    femmes qui pour mieux être regardées dans leur pays d’adoption empruntent dans un excès de zèle enragé le langage désopilant d’éternels pourfendeurs de l’Islam. J’ai vainement attendu que Djamila
    Benhabib aborde le combat féministe en Algérie. Rien ! Elle a fui les islamistes ici pour les retrouver au Canada. Les dénoncer là-bas en écoutant Rock Voisine et en s’adonnant au plaisir
    retrouvé de monter à cheval, c’est tellement plus confortable ! Que vive donc la liberté d’expression propre à l’Occident, mais que vive aussi celle qui fait l’objet de batailles quotidiennes en
    Algérie. C’est ce combat que beaucoup d’entre nous préfèrent mener. Il est plus excitant ! Et tant pis pour celles et ceux qui s’offusqueraient que l’on puisse défendre l’Islam et Allah sans être
    un fou de Dieu ni un adepte du foulard. Comme il est agréable de ne pas appartenir au clan ! M. B.</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #625e2f; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong>À travers le monde</strong></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Au moins une femme sur trois, c'est-à-dire près d'un milliard de <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> ont été battues, contraintes à des rapports sexuels ou victimes de violence sous une forme ou sous une autre au cours de leur vie.
      Habituellement l'auteur des violences est un membre de leur famille ou quelqu'un de leur connaissance (<em>L.Heise, M. Ellsberg, M. Gottemoeller, 1999</em>).</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Jusqu'à 70 p. cent des <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> victimes de meurtre ont été tuées
      par leur partenaire homme (<em>OMS 2002</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">Au Kenya</span>, plus d'une femme par semaine aurait été tuée par son partenaire homme
      (<em>Joni Seager, 2003</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Zambie</span>, cinq <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> par semaine auraient été tuées par un partenaire homme ou un membre de leur famille (<em>Joni Seager, 2003</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Égypte</span>, 35 p. cent des <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> auraient déclaré avoir été battues par leur mari au cours de leurs années de mariage (<em>UNICEF 2000</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">En Bolivie</span></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">,
      17 p. cent de <strong style="color: black; background-color: #ff9999;">toutes</strong> les <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> âgées de vingt ans et plus
      ont subi des violences physiques au cours des douze derniers mois (<em>OMS 2002</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Au Canada</span></strong>, le coût de la violence au sein de la famille, calculé
      en incluant les soins médicaux et la perte de productivité, s'élève à 1,6 milliard de dollars par an (<em>UNICEF 2000</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">Aux États-Unis</span>, une femme est battue par son mari ou partenaire <strong style=
      "color: black; background-color: #ff9999;">toutes</strong> les quinze secondes (<em>étude des Nations unies sur les <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> dans
      le monde, 2000</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">Au Bangladesh</span>, 50 p. cent de tous les meurtres commis <strong style=
      "color: black; background-color: #a0ffff;">sont</strong> ceux de <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> <strong style=
      "color: black; background-color: #99ff99;">assassinées</strong> par leur partenaire (<em>Joni Seager 2003</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Nouvelle-Zélande</span>, 20 p. cent des <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> ont déclaré avoir été frappées ou avoir été victimes de violences physiques par un partenaire homme (<em>UNICEF 2000</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">Au Pakistan</span>, 42 p. cent des <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> acceptent la violence comme un fait de leur destin ; 33 p. cent se sentent impuissantes à réagir ; 19 p. cent ont protesté et 4 p.
      cent ont réagi en menant des actions (<em>Étude gouvernementale au Punjab en 2001</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Fédération de Russie</span>, 36 000 <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> <strong style="color: black; background-color: #a0ffff;">sont</strong> battues quotidiennement par leur mari ou partenaire, selon des
      organisations russes non-gouvernementales (<em>OMCT 2003</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Espagne</span>, une femme a été tuée tous les cinq jours par son partenaire homme en
      2000 (<em>Joni Seager, The Atlas of Women</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Environ deux <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> par semaine ont été tuées par leur
      partenaire <span style="text-decoration: underline;">au Royaume-Uni</span> (<em>Joni Seager 2003</em>)</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="color: #625e2f; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><strong>À travers le monde</strong></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie (<em>OMS 1997</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En Afrique du Sud</span>, 147 <strong style=
      "color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> <strong style="color: black; background-color: #a0ffff;">sont</strong> violées chaque jour (<em>South African Institute for Race
      Relations, 2003</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">Aux États-Unis</span>, une femme est violée <strong style=
      "color: black; background-color: #ff9999;">toutes</strong> les 90 secondes (<em>Ministère américain de la Justice, 2000</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="text-decoration: underline;">En <strong style="color: white; background-color: #00aa00;">France</strong></span>, 25
      000 <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> <strong style="color: black; background-color: #a0ffff;">sont</strong> violées chaque année (<em>Lobby européen des
      <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong>, 2001</em>)</span>
    </li>
    <li>
      <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">En Turquie</span></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">,
      35,6 p. cent des <strong style="color: black; background-color: #ffff66;">femmes</strong> subissent des viols conjugaux parfois et 16,3 p. cent souvent (études publiées en 2000, Women and
      sexuality in Muslim societies [<strong style="color: black; background-color: #ffff66;">Femmes</strong> et sexualité dans les sociétés musulmanes], Éditions WWHR, Istanbul, 2000)</span>
    </li>
  </ul>]]></description>
        <pubDate>Sat, 30 Oct 2010 18:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c54d4db1e9410bde8b01e46c13697d29</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-a-propos-du-livre-ma-vie-a-contre-coran-59964315-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cevital pourrait recourir à la finance islamique]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-cevital-pourrait-recourir-a-la-finance-islamique-59721557.html</link>        <description><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;">Investissements</span>
  </h4>
  <h1 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;">Cevital pourrait recourir à la finance islamique</span>
  </h1>
  <h2 id="chapo" style="text-align: justify;"></h2>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Issad Rebrab, le PDG du groupe CEVITAL s’est montré intéressé par les Soukouk, les obligations islamiques, pour financer ses projets de construction d’environ 120 centres commerciaux en Algérie
    lors du Forum économique sur le Conseil de coopération du Golfe et le Maghreb tenu la semaine dernière au Palais des congrès de Montréal (Canada).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div id="texte" class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <strong>Montréal (Canada), de notre correspondant</strong>
    </p>
    <p>
      L’industriel et homme d’affaires algérien participait à cet événement pour présenter ses projets dans le secteur de l’aluminium au même titre que Rio Tinto Alcan, le numéro un mondial du
      secteur dont le siège social se trouve à Montréal.&nbsp;&nbsp;
    </p>
    <p>
      Issad Rebrab a affiché son intérêt lors de la période des questions qui a suivi les conférences tenues à cette occasion. &nbsp;En aparté, le patron du groupe CEVITAL &nbsp;a confirmé à El Watan
      que pour ses projets de centres commerciaux, il est en discussion avec des émetteurs de soukouks, les obligations islamiques. «&nbsp;Nous avons déjà construit quatre et nous prévoyons&nbsp; un
      total de 120. Comme &nbsp;ce sont des investissements lourds, leur rentabilité est lente. Nous avons besoin de Soukouks, les obligations islamiques. Nous sommes en discussion avec des émetteurs
      de Soukouks. En réalisant un projet, on le vend à la banque. Elle nous donne l’argent pour construire d’autres et elle nous le revend sous forme de crédit-bail&nbsp;», a-t-il expliqué.
    </p>
    <p>
      Toujours pour financer ses autres projets industriels, l’homme d’affaires a rappelé que son entreprise s’est développée avec les cash-flows qu’elle dégage chaque année.&nbsp;« Nous avons des
      projets qui demandent près de 7 milliards de dollars (cimenterie, sidérurgie, pétrochimie et énergies renouvelables). &nbsp;Si tous ces projets arrivent à être lancés nous aurons besoin de
      compléter nos financements sur le plan international car nos banques sont limitées par leurs capitaux et leurs règles prudentielles. Nous avons actuellement deux grandes banques internationales
      qui sont prêtes à nous accompagner. Nous avons déjà signé un accord avec une&nbsp;».
    </p>
    <p>
      Issad Rebrab a aussi abordé son projet de ferme de panneaux solaires. «&nbsp;Nous avons actuellement un très grand projet de panneaux solaires &nbsp;à couche mince d’une capacité de 600
      mégawatts par an&nbsp;», a-t-il affirmé.
    </p>
    <p>
      «&nbsp;Nous sommes en discussions avec deux grandes compagnies pourvoyeuses de très haute technologie pour la production de ces panneaux. Comme nous sommes déjà producteur de verre plat, nous
      allons produire des gaz spéciaux comme l’hydrogène. On atteindra ainsi une intégration qui dépasse les 95 %.», explique l’ancien expert comptable.
    </p>
    <p>
      «&nbsp;Une partie de la production est destinée à l’exportation et l’autre sera installée sur place pour produire de l’électricité.&nbsp;», a-t-il expliqué. Toutefois, le projet reste pendant
      aux autorisations des autorités.
    </p>
    <p>
      Intervenant à la fin de la conférence donnée par l’avocat et consultant Jean Charles Bancal du cabinet Fasken et Martinaeau sur le protocole de Kyoto et la finance islamique, Issad Rebrab a
      demandé des explications à propos de la possibilité pour sa compagnie de vendre des crédits carbone.
    </p>
    <p>
      Pour Jean-Charles Bancal, le projet de panneaux solaires est en plein dans l’esprit du protocole de Kyoto. «&nbsp;Nous pouvons aider CEVITAL pour bénéficier des mécanismes du protocole de
      Kyoto&nbsp;», a soutenu l’auteur du livre Droit et pratique du mécanisme pour un développement propre du protocole de Kyoto.
    </p>
    <p>
      Jean-Charles Bancal a rappelé que «&nbsp;les pays développés se sont engagés à réduire de 5 % leurs émissions de gaz à effet de serre par rapport à ceux de 1990. Chaque pays développé a un
      quota qu’il repartit sur ses entreprises. &nbsp;Ensuite, il y a des possibilités par des mécanismes dits flexibles de faire des projets dans les pays en développement qui vont être réducteurs
      &nbsp;d’émissions de gaz à effet de serre et qui vont donner des crédits.&nbsp; Les entreprises qui n’ont pas assez de quotas, peuvent racheter des crédits sur les marchés carbones&nbsp;».
      L’unité, soit une tonne équivalent carbone, vaut 10 euros.
    </p>
    <p>
      A noter qu’en plus de CEVITAL, l’Algérie était représentée à ce forum organisé par le ministère québécois du développement économique et un groupement de manufacturiers du Québec, par Smail
      Benamara, ambassadeur d’Algérie au Canada et Nacira Haddad, directrice générale du cabinet conseil INCOSYN et membre du bureau exécutif de l’association des femmes algériennes chefs
      &nbsp;d’entreprises (SEVE).
    </p>
  </div>
  <h5 class="signature" style="text-align: justify;">
    Samir Ben
  </h5>]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Oct 2010 21:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c7a56fc14a02f73727b15dcd203f5caf</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-cevital-pourrait-recourir-a-la-finance-islamique-59721557-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dernièrement, la chancelière ANGELA MERKEL]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-dernierement-la-chanceliere-angela-merkel-59551818.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-decoration: none; text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: none;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style=
    "font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">NE CRACHONS PAS DANS LA SOUPE !</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Dernièrement, la chancelière ANGELA MERKEL a annoncé publiquement que le multiculturalisme a échoué en ALLEMAGNE et elle a invite les immigrants à respecter les&nbsp;valeurs allemandes et à&nbsp;
    adopter leurs moeurs.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Tous ceux a-t-elle ajouté, qui ne respectent à l' avenir ces conditions n' ont pas leur place&nbsp;dans la société allemande.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Les américains demandent aux immigrants d'oublier leur passé et de construire une nouvelle identité.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Les canadiens demandent seulement aux immigrants de conserver leur passé et d' en faire leur identité.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Qu' est-ce qu' un immigrant ? sinon souvent un citoyen étranger qui a fui son pays.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    On quitte rarement son pays lorsqu' on y est heureuxet que tout va bien. il faut une grande dose de courage pour émigrer et il en faut encore plus pour s' adapter.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Nous sommes tous des invités dans ce pays merveilleux et chacun d'entre nous devrait respecter l' hôte qui nous a offert asile et protection.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Mais malheureusement, certains de nos compatriotes font du zèle et pavoisent lors de certains évenements les édifices et les rues des drapeaux du pays d'origine, mettant le voisinage dans l'
    embarras.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Moi je pose la question à ces gens là: qu' est-ce que vous êtes venus faire ici ?
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Les associations maghrébines devraient rappeler à l' ordre ceux qui s' égarent et qu' ils devraient mettre de l' eau dans leur vin.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Au risque de paraître téteux, je dirais sans exagération que si le paradis n' est pas sur terre, le Québec fait partie&nbsp; de ces pays qui s' en approchent le plus.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Les immigrants maghrébins qui ont quitté leurs pays pour venir au Canada échappant aux régimes totalitaires pour assurer à leurs enfants un avenir décent à l' intérieur d' une société libre et
    démocratique.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    En revanche, il faut que les pouvoirs publics québécois favorisent l' intégration des immigrants en leur procurant du travail en conformité avec leurs qualifications.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Plus cette exclusion est importante, plus grands sont les risques que l' immigrant et ses enfants ne se reconnaissent pas dans la société d'accueil..
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    les immigrants ne sont pas venus ici pour bâtir des petits ilôts ethniques, mais pour construire une maison avec les québécois et y vivre ensemble.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Yacine&nbsp; Rahmania
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Oct 2010 17:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">46367a5fc34260a5d068e89eab8ffc5a</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-dernierement-la-chanceliere-angela-merkel-59551818-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Salon du livre à Alger:]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-salon-du-livre-a-alger-57701845.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.0001pt; margin-left: 0cm; font-size: 11pt; font-family: sans-serif; text-align: center;">
    <span style="font-family: 'times new roman', 'new york', times, serif; font-size: medium; border-collapse: collapse;"><strong><span style="font-size: 24pt; font-family: serif;">&nbsp;les
    Égyptiens seront présents</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.0001pt; margin-left: 0cm; font-size: 11pt; font-family: sans-serif; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;">AFP | 25.09.10 | 12h04</span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.0001pt; margin-left: 0cm; font-size: 11pt; font-family: sans-serif; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.0001pt; margin-left: 0cm; font-size: 11pt; font-family: sans-serif; text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0.0001pt; margin-left: 0cm; font-size: 11pt; font-family: sans-serif;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: serif;">Les livres égyptiens seront présents au prochain Salon international du livre d'Alger (Sila), prévu du 27 octobre au 6 novembre, a annoncé
    samedi le commissaire de cette manifestation Smaïn Ameziane.&nbsp;<strong><span style="text-decoration: underline;"><span style=
    "background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: yellow; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;">"C'est
    fait. Bien sûr, ils seront là", a déclaré M. Ameziane à l'AFP, démentant qu'il y ait "jamais eu interdiction" de cette présence égyptienne au prochain
    salon.</span></span></strong>&nbsp;<strong><span style="text-decoration: underline;">Plusieurs intellectuels algériens résidant en Algérie, en Europe et en Amérique du nord avaient évoqué dans
    une pétition cette "interdiction" prise selon eux après les incidents ayant entouré en novembre 2009 les matches de football Égypte-Algérie pour la qualification au Mondial-2010. Les
    intellectuels signataires de la pétition avaient appelé en août à "la levée de l'interdiction d'exposition des livres égyptiens" à ce 15e salon, évoquant une tentative unilatérale "aberrante"
    contre la littérature égyptienne.&nbsp;</span></strong>M. Ameziane a cependant précisé samedi qu'"en concertation avec les Égyptiens, il a été décidé de restreindre" à un stand de 100 m2 la
    présentation des éditeurs égyptiens, dont la Bibliothèque d'Alexandrie, plutôt qu'à 70 comme cela était le cas lors des précédents salons dans cet espace de plus de 8.000 m2. Cette décision a été
    prise "pour éviter tout incident" lors cette manifestation de l'édition qui accueille, a-t-il dit, quelque 150.000 visiteurs par jour. Le 12 novembre, le bus transportant l'équipe algérienne
    avait été caillassé au Caire et trois joueurs avaient été blessés. Deux jours plus tard, le match avait été suivi d'incidents violents en Algérie où des locaux d'entreprises égyptiennes avaient
    été attaqués et des Égyptiens avaient vu leur domicile saccagé. Des incidents étaient également survenus le 18 novembre lors du match d'appui disputé à Khartoum, remporté 1-0 par l'Algérie. La
    crise avait pris un tour diplomatique avec des manifestations au Caire devant l'ambassade d'Algérie et le rappel pour consultation des ambassadeurs d'Algérie au Caire et d'Égypte à Alger par leur
    pays respectif. Depuis, le président égyptien Hosni Moubarak a effectué le 4 juin une visite "amicale" à Alger.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Sep 2010 14:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fc6dfea0b4041e8fd76e636fd2eb72f0</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-salon-du-livre-a-alger-57701845-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Démission de l’ambassadeur........]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-demission-de-l-ambassadeur-57666447.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="western" style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;"><a href=
    "http://www.ksari.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1996:demission-de-lambassadeur-du-canada-en-algerie&amp;catid=81:nouvelles&amp;Itemid=492"><span style=
    "color: #9c162e;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-family: Cambria, Times, serif;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-style: normal;"><strong><span style=
    "background: transparent;">Démission de l’ambassadeur du Canada en Algérie</span></strong></span></span></span></span></span></a></span>
  </h2>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #000000;"><span style="color: #999999;"><span style="text-decoration: none;"><span style="background: transparent;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style=
    "font-size: 8pt;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">El Watan</span></span></span></span></span> <span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style=
    "font-size: 8pt;">&nbsp;</span></span></span></span><span style="color: #999999;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style=
    "font-size: 8pt;"><span style="font-style: normal;"><strong><span style="background: transparent;">SAMIR BEN</span></strong></span></span></span></span></span><span style=
    "color: #999999;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-weight: normal;"><span style="background: transparent;">VENDREDI, 24 /09/ 2010</span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-weight: normal;"><span style="background: transparent;">Patrick Parisot, l’ambassadeur du Canada en Algérie a démissioné la semaine dernière de son poste pour revenir en politique au sein
    du parti libéral du Canada.Selon l’information rapportée par l’agence de presse canadienne, « à compter du 7 octobre, il deviendra secrétaire principal du cabinet » du chef du parti libéral du
    Canada Michael Ignatieff. Le gouvernement canadien n’a pas encore annoncé le successeur de Patrick Parisot.</span></span></span></span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Ce dernier a pris ses fonctions à la tête de l’ambassade du Canada à Alger en janvier
    2008. Il avait remplacé Robert Peck qui est devenu chef du protocole du Canada.</span></span></span>
  </p>
  <p style=
  "margin-top: 0.4cm; margin-bottom: 0.4cm; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: transparent; line-height: 0.48cm; widows: 2; orphans: 2; text-align: justify; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; padding: 0cm; border: initial none initial;">
  <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Selon sa biographie
  officielle, cet enfant d’immigrant français est diplômé du baccalauréat en science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en 1984. Il est devenu attaché de presse du premier ministre
  Jean Chrétien en 1993 et conseiller spécial en matière de politiques en 1999, poste qu'il a occupé jusqu'en 2001, année où il a été nommé ambassadeur au Chili. Avant son entrée au gouvernement, M.
  Parisot a été journaliste à Radio-Canada et à Télévision Quatre-Saisons. De 2003 à 2007, il a été ambassadeur au Portugal.</span></span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Sep 2010 21:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8a49e590999b82680a9627cdd2a74d76</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-demission-de-l-ambassadeur-57666447-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Québec-Algérie]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-quebec-algerie-55517929.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="margin-top: 30px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; color: #1a4f94; font-weight: bold; text-align: left !important; font-size: 14px; padding: 0px;">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 14pt;">L’Algérie dans le cœur des souverainistes québécois</span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center; padding: 0px; margin: 0px;">
    <img alt="DSC02204.JPG" height="168" width="300" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/300x168/0/51/81/83/DSC02204.JPG">
  </p>
  <p style="text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong style="padding: 0px; margin: 0px;">A l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire de sa première élection au parlement canadien, Gilles Duceppe, le
    chef du Bloc Québecois (souverainiste) a rappelé la nécessité de développer les liens d’amitié entre l’Algérie et la province canadienne du Québec dans le cadre de la
    francophonie.</strong></span>
  </p>
  <p>
    <br style="padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="line-height: 20px; font-size: 12pt;">En compagnie du Québécois d’origine algérienne Farid Salem, membre du bloc et président de l’association Solidarité Québec Algérie(SOQAL), il a
    affirmé à El Watan que «&nbsp;dans une ère de mondialisation, il est important que les identités nationales puissent s’affirmer pour les petits pays comme le Québec ou les grands comme l’Algérie
    en terme de population&nbsp;»</span>
  </p>
  <div class="texte_article" style="line-height: 20px; text-align: justify; padding: 0px; margin: 0px;">
    <p style="padding: 0px; margin: 0px;">
      <span style="font-size: 12pt;">A rappeler que la lutte de libération algérienne du colonialisme français a inspiré les souverainistes québécois qui militent pour l’indépendance du Québec.
      Pendant les années 1970, le Front de libération du Québec (FLQ) avait même une représentation en Algérie. Le Canada compte près de 60 000 immigrants d’origine algérienne dont la quasi-totalité
      réside dans la province francophone du Québec.</span>
    </p>
  </div>
  <p>
    <br style="padding: 0px; margin: 0px;">
    <br style="padding: 0px; margin: 0px;">
  </p>
  <p style="padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="padding: 0px; margin: 0px;"><em style="padding: 0px; margin: 0px;">Par&nbsp;<span class="vcard author" style="padding: 0px; margin: 0px;"><a style=
    "color: black; font-weight: bold; font-size: 9pt; text-decoration: underline; padding: 0px; margin: 0px;" href="mailto:">S. Ben</a></span></em></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 04:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4fff090976ed47a442221a3b794096fb</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-quebec-algerie-55517929-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ces restaurateurs qui réussissent à Londres]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-ces-restaurateurs-qui-reussissent-a-londres-55126808.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 16px;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 14pt;">Ils sont les ambassadeurs de l’Art culinaire algérien</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Ces restaurateurs qui réussissent à Londres</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Liberté-Par : Samia Lokmane-Khelil-&nbsp;</span><span style="font-family: verdana, geneva;">Enquète (Lundi 09 Août
    2010)</span><span style="font-family: verdana, geneva;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 16px;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Avoir un restaurant à Londres en ces temps de crise n’est pas une mince affaire. C’est encore plus hasardeux quand la cuisine est
    algérienne. Les Anglais sont plutôt habitués à aller manger marocain. Grâce à son tourisme, notre voisin de l’Ouest a exporté son art culinaire sur les rives de la Tamise. Dans le cas de
    l’Algérie, plus connue pour son insécurité, des compatriotes s’emploient à changer cette image. Leurs enseignes et menus valent mieux que les meilleurs discours politiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Réputés pour leur mauvaise cuisine, les Anglais se sont rattrapés en familiarisant leur palais avec de nouvelles saveurs qui ont
    détrôné le roastbeef et les puddings traditionnels. Férue d’exotisme, une armada de chefs étoilés essaime les quatre coins de la planète pour capter de nouveaux arômes et concocter des menus
    originaux, en s’inspirant des habitudes culinaires des autochtones. Dans leurs virées, les célèbres cuistots ne manquent jamais de faire escale en Afrique du Nord. Mais c’est toujours au Maroc
    qu’ils préfèrent s’arrêter. Des caméras de télévision filment leurs balades dans les dédales de la médina, à Marrakech ou à Casablanca. On les voit devant les étalages panachés d’épices et à
    l’intérieur de gargotes, dégustant une pastilla ou un couscous fumant. Les mêmes images, au parfum d’évasion, ornent les couvertures de livres de recettes, qui s’entassent sur les étagères des
    libraires, à Londres. Leurs acheteurs sont à la fois des touristes qui ont séjourné dans le royaume chérifien et se sont épris de sa cuisine, et de profanes, inspirés par les pérégrinations
    gustatives des TV chefs. D’autres amateurs de tajines font plaisir à leurs papilles, en réservant une table dans un restaurant marocain. Londres en compte un tas, des plus modestes aux enseignes
    réputées. Des anonymes et des célébrités en quête d’exotisme affluent dans ces lieux très à la mode où le décor, l’ambiance et le menu sont une invitation au voyage. Grâce à sa prépondérance en
    terre victorienne, l’art culinaire de nos voisins est devenu la marque de fabrique de toute l’Afrique du Nord.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">“Les Anglais ne connaissent que la cuisine marocaine”, déplore Djamel Aït Idir. Encore aujourd’hui, certains de ses clients se
    trompent sur l’identité de Khamsa. C’est pour cette raison sans doute qu’il veut se débarrasser des plats à tajine qu’il a achetés à l’ouverture du restaurant en octobre dernier. À la place, des
    assiettes en terre cuite, arrivant directement de Kabylie, devront contenir les mets qui seront servis à table. Outre la vaisselle, Djamel compte affirmer l’identité de Khamsa en transformant son
    décor. D’ores et déjà, l’emblème national a trouvé sa place, fixé au plafond. Un tapis des Ath Hichem couvre un mur. Des poteries sont déposées çà et là sur le sol. Plus tard, un tissu de satin
    rouge rayé (fouta) habillera les chaises. “Nous tenons à ce que le restaurant soit totalement algérien”, insiste Djamel. &nbsp;Sabrina, son épouse, acquiesce. Les conjoints travaillent en duo et
    très dur pour l’essor de leur établissement. Pourtant ni l’un ni l’autre n’étaient vraiment destinés à faire ce métier. Sabrina est diplômée en biologie génétique. Elle est arrivée en
    Grande-Bretagne en 2008. De son côté, Djamel qui vit dans le pays depuis beaucoup plus longtemps a fait des études de droit avant d’entreprendre une formation en gastronomie. Une année après son
    mariage, le couple s’est jeté à l’eau et a décidé d’ouvrir Khamsa. Le restaurant se trouve à Brixton, dans un quartier assez plaisant du sud-ouest de Londres. Quelques mois après son
    inauguration, il est sélectionné par Times Out, un guide culturel et gastronomique de référence, comme l’une des dix meilleures nouvelles tables à Londres. Le correspondant culinaire de Living
    South, un magazine local, en fait une critique très élogieuse. Djamel et Sabrina en sont évidemment très fiers. Outre sa passion pour la cuisine algérienne, Djamel dit avoir lancé Khamsa pour
    corriger la perception que les Anglais ont de son pays et de ses compatriotes. “Ici, l’Algérien a plutôt la réputation d’être un voleur ou un terroriste”, déplore le restaurateur. Conçu dans
    l’intention inavouée de balayer les clichés, Khamsa s’identifie comme un lieu convivial et chaleureux. Son propriétaire le distingue des petits cafés qui ont pignon sur rue dans le quartier
    algérien de Finsbry Park, au nord de Londres. Exclusivement masculine, leur clientèle compte surtout des ressortissants algériens. “Chez nous, les habitués sont plutôt des Anglais. Mais des
    compatriotes viennent également”, précise Sabrina.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Dans le menu estampillé algérien, les mets sont un inventaire de la diversité culinaire nationale. “Chaque région de l’Algérie a sa
    façon de cuisiner”, révèle une brochure du restaurant. Le couscous maison se décline sous sa forme kabyle, algéroise, des Aurès… “Nous faisons des recherches constantes pour diversifier davantage
    nos plats”, assure Djamel. Il est aux fourneaux en même temps que Sabrina. Le couple produit toute la nourriture sous le regard des clients. Un simple comptoir sépare la cuisine de la salle à
    manger. “Nous voulons présenter une cuisine authentique”, dit Sabrina. Même le pain est fait sur place. Dans les corbeilles, les soupeurs ont le choix entre une variété de galettes rustiques, aux
    herbes et au levain. En guise d’entrées, des kemias (assortiments de mets froids et d’amuse-bouches) sont proposés. Ayant choisi de ne pas servir d’alcool, les propriétaires de Khamsa autorisent
    néanmoins leurs clients à ramener leur propre vin. “Cela ne les dérange pas. Ils viennent surtout ici pour apprécier la cuisine algérienne”, remarque Djamel. Outre le service ordinaire, Khamsa
    prépare des repas pour des mariages. Trois noces ont déjà eu lieu dans ses locaux. Abondant de projets, Djamel pense à l’organisation de soirées musicales et de poésie kabyle (isfra), qui seront
    animées par des artistes algériens. Un salon baptisé Akham (la maison en amazigh) est aménagé à cet effet dans le sous-sol du restaurant.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Très ambitieux, les époux Aït Idir ne manquent pas d’imagination. Ils font preuve également d’une grande volonté, en dépit des
    difficultés. Avoir ouvert Khamsa dans un climat de profonde récession économique en Grande-Bretagne constitue sans doute leur plus grand challenge. Au quotidien, ils doivent surmonter l’absence
    de produits typiquement algériens lors de la confection de leur menu. “Par exemple, nous devons nous rabattre sur l’huile d’olive marocaine, car la nôtre n’est pas disponible dans les commerces”,
    déplore Djamel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Le même constat s’applique pour les dattes, si bien qu’à la place de la savoureuse Deglet Nour, les propriétaires de Khamsa sont
    contraints de servir des variétés tunisiennes de second choix. Selon Djamel, une solution existe. Elle est entre les mains des autorités algériennes qui pourraient aider des restaurateurs comme
    lui a ramener du pays les produits dont ils ont besoin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Pour son couscous végétarien, Hadj Mahfoud compte sur la provision d’orge que sa vieille maman lui envoie régulièrement d’Algérie. À
    Londres, le grain brun roulé n’est pas en vente dans les commerces, même maghrébins. Pour autant, le restaurateur ne se décourage pas. L’indisponibilité de denrées du terroir ne l’empêche pas de
    concocter des menus algériens dont il régale ses clients. Ouvert depuis une dizaine d’années, son</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">restaurant bénéficie d’une grande notoriété. Sur la Toile, le Numidie Bistro surclasse l’ensemble des enseignes gastronomiques
    algériennes à Londres. Cette célébrité a valu à son propriétaire d’être invité par une des chaînes de radio de la BBC, qui organisera une émission dédiée à notre pays, à l’occasion de la Coupe du
    monde de football. En 2001, quelques semaines seulement après son inauguration, le restaurant faisait une double page dans le Sunday Times. Le critique culinaire du journal dominical est séduit
    par l’originalité du lieu et de son menu. “Je me souviens avoir quitté la cuisine à la fin du service ce jour-là pour jouer à la guitare en fredonnant une chanson de Brel”, révèle Hadj Mahfoud
    nostalgique. L’article mis sous verre &nbsp;orne un des murs de la salle à manger. Sur la vitrine du restaurant, des autocollants portent la caution de plusieurs guides de bonnes
    tables.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">L’établissement se trouve dans une artère commerçante, à Crystal Palace, sur la rive sud de la Tamise. Sa devanture et son enceinte
    sont très sobres. Hadj Mahfoud a peint la salle à manger en bleu azur, à l’image de sa maison d’enfance à Tixeraïne, près de la Mitidja.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Des reproductions d’artistes orientalistes, comme Delacroix, et des photographies en noir et blanc sont accrochées çà et là. Elles
    racontent l’histoire cosmopolite d’Alger. Hadj Mahfoud s’est employé avec minutie à restituer le métissage culinaire de son pays natal. D’où le nom de son restaurant. “La Numidie est une terre
    berbère.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Elle a été conquise par les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Turcs, la France. Des juifs, des Espagnols et des Maltais y ont
    vécu. Elle est aussi le pays de mes ancêtres”, disserte le restaurateur. Lui-même est le descendant de la tribu de cheikh Ahedadh, chassé avec les siens de la Kabylie, au XIXe siècle, pour avoir
    organisé un soulèvement contre la France. Son père et son oncle maternel sont des martyrs de la guerre d’indépendance. Ils lui ont transmis leur fibre nationaliste et leur engagement politique.
    Militant berbériste de la première heure, Hadj Mahfoud est arrêté pour ses idées. En 1989, il finit par quitter l’Algérie, transite par la France et s’installe finalement en Grande-Bretagne, où
    il se marie avec une Anglaise. Il a appris la cuisine sur le tas, en travaillant dans les arrière-salles des restaurants quand il était étudiant. Une rencontre providentielle avec Worall
    Thompson, un restaurateur qui a fait fortune dans les années 1990, changera définitivement son destin. Le chef britannique est féru de cuisine nord-africaine. Il veut l’introduire dans ses menus
    et s’inspire des connaissances de Hadj Mahfoud dans le domaine. Outre les informations qu’il a collectées au cours de ses recherches, ce dernier fait appel à ses souvenirs. Il se revoit petit,
    dans la cuisine de sa grand-mère, qu’il décrit comme un cordon bleu, et plus tard, à l’intérieur des bistrots d’Alger, à l’instar de Tontonville ou le Novelty, dont il s’est inspiré pour créer
    son propre restaurant. &nbsp;Au Numidie, les menus changent au gré des saisons. Ils comportent des mets authentiques &nbsp;que Hadj Mahfoud mitonne différemment, selon ses inspirations. Il lui
    arrive souvent de remplacer l’agneau par la crevette dans la préparation de la chorba et d’accompagner son couscous d’une darne de lotte marinée et grillée. La plupart des plats portent des noms
    évocateurs, comme la tourte de la Mitidja, une galette de semoule aux oignons surmontée d’une rondelle de fromage de chèvre. Des merguez maison à base de viande, provenant en partie de joues de
    bœuf, sont également proposées aux clients. Pour le restaurateur, le patrimoine culinaire algérien est une mine inépuisable de recettes. Mais il a le regret de constater qu’au pays, cet art,
    comme la culture dans son ensemble, est délaissé au profit de nouvelles tendances sans originalité. “Dans la pâtisserie, par exemple, les gâteaux orientaux sont en vogue. Leur forme est
    différente mais ils ont le même goût”, constate Hadj Mahfoud. Son propre plaisir consiste à accompagner sa tasse de thé à la menthe d’un beignet tout chaud et croustillant. Il s’accorde ce moment
    de pur bonheur, avant le service du soir. Au Numidie, les clients sont plutôt des intellos qui débattent l’état du monde entre deux cuillères de couscous. Un jour, Hadj Mahfoud a reçu la visite
    d’un groupe d’Anglais. De fil en aiguille, il a appris qu’ils étaient étudiants à Paris pendant la Révolution et avaient aidé le FLN. À la même époque, leur accompagnateur, un ancien journaliste,
    était le correspondant de guerre du Times à Alger. “Ils étaient heureux d’être là et de déguster des mets algériens”, confie le restaurateur. Pour ces clients évidemment, l’Afrique du Nord et sa
    cuisine ne se résument pas au Maroc. Sans doute, parce qu’ils connaissent déjà notre pays. Comme Khamsa, Numidie Bistro et d’autres petits restaurants tenus par des compatriotes s’emploient
    assidûment à promouvoir l’art culinaire algérien au royaume de Sa Majesté. Peut-être donneront-ils envie à certains de leurs clients d’aller tester à la source les saveurs qui ont flatté leur
    palais. Peut-être qu’un jour aussi, des chefs britanniques évoqueront Alger dans leur carnets de voyage, filmeront sa Casbah et ses marchés et dégusteront des sardines grillées à La Madrague.
    Pour que cela devienne possible, il faudrait d’abord que l’Algérie fasse sa propre publicité. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. À Londres, le Maroc dispose d’un office de tourisme, pas notre
    pays.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 00:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f47e9a528448ee91877759548c8c2f1f</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-ces-restaurateurs-qui-reussissent-a-londres-55126808-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mourad Mazouz : un businessman intrépide]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-mourad-mazouz-un-businessman-intrepide-55126733.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: verdana, geneva;">Ses établissements sont courus par les stars du ShowBIZ</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Mourad Mazouz : un businessman intrépide</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 10pt;">Liberté_ Par : Samia Lokmane-Khelil&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Il possède trois restaurants à Londres, d’autres à Paris, Dubaï et Beyrouth. À Sketch, une de ses enseignes dans la capitale
    britannique, officie un chef français qui détient deux étoiles au guide Michelin. Doué pour les affaires, Mourad Mazouz multiplie les succès. Un jour, il pense ouvrir un restaurant en Algérie, un
    pays dont il parle avec les larmes aux yeux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">On a du mal à croire Mourad Mazouz lorsqu’il se défend d’être quelqu’un d’ambitieux. “Si demain, je perds tout, cela ne me dérangera
    pas”, avoue-t-il en empruntant un ton détaché. Le restaurateur affiche une mine placide alors que ses propos, ses idées, ses projets transpirent la passion. À 47 ans, il cultive les succès en
    affaires. En décembre prochain, il ouvrira un nouveau restaurant à Beyrouth, au Liban. Il a déjà trois établissements à Paris, trois autres à Londres et un septième à Dubaï. Il envisage d’acheter
    une affaire en Turquie et une autre, peut-être un jour, en Algérie. Dès qu’il évoque sa terre natale, Mourad a le regard brouillé par les larmes. “J’ai des branches françaises mais mon tronc est
    planté dans le sol algérien”, dit-il, en référence à sa double identité. Il retourne de temps en temps au pays pour rendre visite à son père, mais ne réside plus là-bas depuis l’âge de 15 ans.
    Après une scolarité chaotique, il se rend en Hexagone, d’où est originaire sa maman. Sans qualification. Mourad commence par faire des ménages. Plus tard, il réussit à trouver un emploi dans une
    agence de communication. Son entrain lui permet de grimper les échelons très vite. En même temps, le projet de monter sa propre affaire germe dans son esprit. “J’ai ouvert mon premier restaurant,
    le 404, avec l’intention de le revendre deux ans plus tard, prendre l’argent et faire le tour du monde”, raconte Mourad. Il a 26 ans à cette époque et a déjà effectué quelques expéditions qui ont
    dopé ses ambitions. Un voyage aux États-Unis le marquera tout particulièrement. “Dans ce pays, les gens regardent toujours devant et voient toutes les choses en grand”, observe le
    restaurateur.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">C’est une rencontre amoureuse qui le conduira plus fréquemment à Londres. Sur place, il constate qu’il n’y a pas d’endroit où il peut
    manger du couscous. Du coup, il décide d’ouvrir un restaurant qui le servira. “C’est aussi simple que cela”, relate Mourad avec cette fausse candeur qui lui colle à la peau. Momo ouvre ses portes
    en 1997. Aussitôt, il devient le repère des célébrités. La chanteuse Madonna, le top model Naomi Campbell et Stella, la fille de Paul Mac Cartney fréquentent l’établissement et le propulsent
    parmi les restos les plus en vogue à Londres. “Je n’ai pas fait exprès d’attirer les stars. J’ai eu de la chance”, commente Mourad mollement, avant de préciser sur un ton plus résolu que “la
    chance, ça se provoque. Il faut prendre des risques et aller de l’avant”. Intuitif, audacieux, doué pour la communication et le marketing, Mourad s’est fait un nom. Pour la confection de ses
    menus, il admet volontiers avoir surfé sur la vague marocaine. “La cuisine marocaine se vend dans le monde entier”, fait-il remarquer en précisant toutefois que la carte de Momo comporte des
    plats typiquement algériens comme la h’rira, la chorba et le couscous kabyle, servi avec du petit lait. Selon lui, l’art culinaire algérien nécessite un lifting comme le pays tout entier a besoin
    que son image soit remodelée, valorisée. La résistance au changement qu’il perçoit en Algérie entrave quelquefois son désir d’y ouvrir un restaurant. “Il y aura toujours quelqu’un qui dira que sa
    mère ou sa femme cuisine mieux et qu’il n’y qu’une seule façon conventionnelle de préparer tel ou tel plat”, déplore Mourad. De son côté, il sait pertinemment que le couscous par exemple, n’est
    pas une recette de grand-mère inaltérable. “Les Kabyles ne l’ont pas toujours mangé avec une sauce rouge. Sa composition a changé suite à l’introduction de la tomate en Algérie par les Français
    en 1895”, remarque le restaurateur.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Comme ses projets, ses menus sont en constante mutation. Il tient aussi à leur donner une image cosmopolite. “Je suis Algérien mais
    cela ne m’empêche pas d’être ouvert. Je détesté les ghettos. Plus c’est mélangé, plus j’aime”, dit-il. Cinq ans après le lancement de Momo, il ouvre Sketch. Les deux restaurants se trouvent à
    quelques encablures de Picaddily Circus, les Champs-Élysées de la capitale britannique. À Sketch, Mourad s’offre les services de Pierre Gagnaire, un chef français qui détient deux étoiles au
    Guide Michelin. Le gastronome concocte un menu raffiné qui catalogue l’établissement parmi les enseignes somptueuses de Londres. C’est à l’intérieur de son palais gourmand que Mourad a choisi de
    raconter sa success story. L’entretien lui permet de marquer une pause, et de ralentir un petit moment, son rythme de travail effréné. “Si j’arrête de travailler, je me mets à penser. Et ça n’est
    pas bon”, nous apprend-il, les méninges en cogitation permanente. Il partage ses idées et ses projets avec Mohamed Ourad, son chef exécutif avec lequel il pense ouvrir un restaurant à Alger. “Je
    ne le ferai pas sans lui”, avertit Mourad.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana, geneva;">Les deux hommes sont allés ensemble à Beyrouth pour préparer l’inauguration imminente du prochain établissement. La carte sera un
    assortiment de mets nord-africains et français. Plus tard, le restaurateur et son collaborateur comptent introduire des plats &nbsp;de la cuisine libanaise dans le menu, une fois qu’ils auront
    maîtrisé ses rudiments. “Nous sommes toujours en train d’apprendre de nouvelles choses. Cela nous permet d’avancer”, soutient Mourad. Sans prétendre faire de la politique, il pense toutefois que
    l’Algérie, sur le plan gastronomique du moins, doit se débarrasser des dogmes et s’ouvrir sur le monde. “Le passé représente des fondations qui nous permettent de grandir”, épilogue le
    restaurateur. Il y a quelques mois, il accompagnait à Alger un critique culinaire du Times. Il lui a montré toutes les potentialités culinaires que son pays recèle et qui pourraient le propulser
    parmi les plus célèbres destinations gastronomiques dans le monde.&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 00:17:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">46886ac9223287d7d2a5df42f32c38e5</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-mourad-mazouz-un-businessman-intrepide-55126733-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fuite des cerveaux et des capitaux :]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-fuite-des-cerveaux-et-des-capitaux-55069322.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Fuite des cerveaux et des capitaux : Le Canada courtise l’élite algérienne</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 16px; font-weight: normal;">ElWatan&nbsp;Par Djamel Alilat</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">C’est une lettre circulaire, frappée de la mention « personnel et confidentiel », reçue par maints industriels algériens bien établis. En résumé, voilà le message
    qu’elle délivre à ses destinataires : « Scotia McLeod, membre du groupe Banque Scotia, en collaboration avec le gouvernement du Canada, aimerait vous intéresser au programme des immigrants
    investisseurs. Parmi ses nombreux avantages, ce programme permet d’obtenir pour l’investisseur ainsi que sa famille immédiate la citoyenneté canadienne ». Après avoir vanté les mérites de la
    patrie de l’érable que « les Nations unies classent régulièrement au nombre des trois meilleurs pays du monde pour la qualité de vie », le rédacteur du courrier dévoile ses batteries : « Si vous
    avez des actifs personnels nets de US$ 700 000 ou plus, permettez-nous de vous démontrer comment l’expérience canadienne peut améliorer votre réussite personnelle et professionnelle. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 16px;">Le document précise les modalités un plus loin : « M. X, un des représentants de TIMC Inc. fera prochainement un séjour à Alger. Si vous souhaitez connaître les
    détails de notre programme, veuillez nous communiquer vos coordonnées afin que nous organisions une rencontre privée en toute confidentialité. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">On savait les Canadiens friands de cadres algériens aux compétences affûtées. Voilà qu’on les découvre courtisant les princes de la finance. Et plutôt deux fois
    qu’une : l’homme d’affaires, industriel bien connu, qui nous a remis une copie de ce courrier, assure l’avoir reçue à deux reprises… C’est le cas également de beaucoup de ses amis qui opèrent
    dans divers secteurs de l’économie. De là à déceler une offensive canadienne pour débaucher les capitaines d’industrie algériens, il n’y a qu’un pas qui semble tentant de franchir. Quitte à
    s’interroger au passage, sur la légitimité d’une démarche menée ainsi en catimini. Sollicités par nos soins, les services de l’ambassade canadienne à Alger (voir l’entretien ci contre) affirment
    ne rien connaître de cette lettre qui a été envoyée à des investisseurs algériens pour les inviter à s’installer au Canada. Quid de Scotia McLeod ? C’est une division de Scotia Capitaux Inc.
    Gérant un actif de plus de 280 milliards de dollars, elle représente la filiale spécialisée de la Banque Scotia dans le domaine des services bancaires d’investissement. Nous avons adressé un
    courriel à son conseiller principal en gestion du patrimoine. Celui-là même qui a signé la missive adressée aux opérateurs algériens, pour savoir s’il a réussi à convaincre plusieurs de nos
    businessmen de s’installer au Canada. Réponse très diplomatique du courtier. Jugez-en : « Nous aimerions vous informer que notre programme constitue une démarche de développement international,
    donc un processus très long et nous n’avons pas encore des statistiques prêtes à propos de ce sujet. Nous espérons recevoir des nombres précis d’ici la fin de l’année prochaine qui vont rester
    sans publication pour des raisons de confidentialité de la clientèle. Merci pour votre compréhension. »</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">En fait, à l’heure de capter à leur profit la fuite des capitaux et des compétences algériennes, les Canadiens de Scotia McLeod, ou d’autres chapelles financières,
    jouent sur du velours. Ils sont servis par ce climat de morosité qui plombe le monde des affaires en Algérie, depuis notamment l’introduction du crédit documentaire et des nouvelles dispositions
    en matière d’importation. Huit mois seulement après l’entrée en vigueur de la LFC 2009, près de 300 entreprises ont dû baisser le rideau. C’est Réda Hamiani, le président du Forum des chefs
    d’entreprises (FCE) qui l’affirmait tout récemment à l’hebdomadaire Jeune Afrique. Si les investisseurs algériens sont de plus en plus enclins à chercher sous d’autres cieux des lois plus
    clémentes, la tentation est d’autant plus grande pour des ingénieurs et des informaticiens touchés par le chômage, la marginalisation ou le sous-emploi. Le dernier chiffre fourni par les
    autorités canadiennes, en octobre 2008, faisait état de 50 000 Algériens établis au Québec. En matière de chiffres, chacun a les siens et ce ne sont pas forcément les mêmes. En 2006, le FCE
    estimait à 40 000 le nombre de chercheurs ayant quitté l’Algérie durant la décennie rouge.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">L’industriel que nous avons rencontré affirme que ses fournisseurs canadiens lui ont déjà « piqué » trois ingénieurs. « Leur formation nous a pris du temps et de
    l’argent », se désole-t-il. « C’est une grande perte ». Fournisseurs ou prestataires de services, les Canadiens en mission à l’étranger n’oublient jamais de jouer les chasseurs de têtes, les «
    headhunters » comme ils disent, au profit de leur pays. Ils finissent toujours par repérer les meilleurs éléments dans les entreprises algériennes avec lesquelles ils travaillent. La partie
    semble gagnée d’avance dans ce challenge où il s’agit de vendre l’exil à des Algériens qui ne demandent qu’à quitter leur pays, y compris en risquant leur vie sur un radeau de fortune.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Aug 2010 17:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">85628c8a2e921fec61046ea87d26557f</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-fuite-des-cerveaux-et-des-capitaux-55069322-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le gouvernement souhaite impliquer la diaspora]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-le-gouvernement-souhaite-impliquer-la-diaspora-54777065.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: center; line-height: normal; background: white;">
    <strong><span style=
    "font-size: 16.5pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: #1a4f94; mso-fareast-language: FR-CA;">
    E-Algérie&nbsp;: Le gouvernement souhaite impliquer la diaspora</span></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: center; line-height: normal; background: white;">
    <strong><span style=
    "font-size: 9.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: #1a4f94; mso-fareast-language: FR-CA;">
    ElWatan</span></strong> <strong><em><span style=
    "font-size: 9.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    Par&nbsp;<a href="mailto:samirben@elwatan.com"><span style="color: black;">Samir Ben</span></a> 1 er août 2010</span></em></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: center; line-height: normal; background: white;">
    <strong><span style=
    "font-size: 16.5pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: #1a4f94; mso-fareast-language: FR-CA;">
    &nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;">
    <strong><span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    La participation des Algériens établis à l’étranger à la mise en œuvre de la stratégie e-Algérie est plus que souhaitée par l’Etat, selon Younes Grar, conseiller du ministre de la Poste et des
    Technologies de l’information et de la communication (TIC).</span></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;">
    <span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: 12.5pt; background: white;">
    <span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    Dans un entretien accordé au site algeriansoverseas.com basé à Toronto au Canada, il a estimé que «&nbsp;l’expérience que ces Algériens ont acquise dans leurs pays d’accueil serait très
    bénéfique&nbsp;» pour le pays. Sans donner plus de détails sur les formes que pourrait prendre cette participation, Younes Grar a rappelé que «&nbsp;la stratégie e-Algérie a été élaborée avec la
    participation d’Algériens résidant à l’étranger&nbsp;». Appelée e-Algérie 2013, elle a été rebaptisée e-Algérie depuis quelques mois pour parer à d’éventuels dépassements de délai, quoique le
    ministre des P&amp;TIC, Moussa Benhamadi, ait soutenu que ce n’est qu’une question de bon sens&nbsp;: «&nbsp;Il ne faut pas lier cette stratégie à une échéance&nbsp;», lors d’un point de presse à
    l’occasion de la dernière visite en Algérie du secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications. L’entretien destiné aux abonnés du site algeriansoverseas.com, qui sont
    généralement des Algériens établis à l’étranger voulant investir en Algérie, permet d’avoir une idée sur l’état actuel des TIC au pays. Le conseiller du ministre reconnaît que l’internet souffre
    d’un certain nombre de problèmes, dont la difficulté d’accéder au web malgré l’existence d’un réseau de bonne qualité qui interconnecte tout le territoire national. «&nbsp;Afin de généraliser
    l’ADSL en Algérie, il est indispensable de mettre en place des lignes téléphoniques fiables&nbsp;», a-t-il affirmé. Les 3 millions de lignes téléphoniques actuelles devraient passer à 6 millions
    à l’horizon 2013 si les plans prévus sont concrétisés sur le terrain.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: 12.5pt; background: white;">
    <span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    A propos de la stratégie e-Algérie, Y. Grar a soutenu que «&nbsp;ce programme encourage l’usage des TIC en général à travers un certain nombre de mesures. Il s’agit, entre autres actions,
    d’introduire la technologie dans les administrations et de permettre aux administrés de retirer les documents dont ils ont besoin par voie électronique. La généralisation des TIC au niveau des
    entreprises publiques et privées fait également partie des priorités de ce programme&nbsp;». L’objectif est aussi de permettre à un maximum d’Algériens d’avoir un accès à internet haut débit à
    travers l’ADSL. Enfin, Younes Grar a donné quelques indications sur le programme Ousratic 2&nbsp;: «&nbsp;Dans le programme Ousratic 1, le but était d’introduire des PC et l’ADSL dans 6 millions
    de foyers algériens. A l’époque, la vision était trop générale. Dans cette nouvelle version, nous avons pris en considération les besoins des utilisateurs en fonction, entre autres, de leur
    métier et de leurs activités.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;">
    <span style=
    "font-size: 12.0pt; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; color: black; mso-fareast-language: FR-CA;">
    &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 01 Aug 2010 16:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d99ecddd1873b9a13ed03387e764493f</guid>
                <category>D'ici et D'ailleurs</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-le-gouvernement-souhaite-impliquer-la-diaspora-54777065-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
