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    <title><![CDATA[blednet]]></title>
    <link>http://www.blednet.com/</link>
    <description></description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 03:03:36 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 03:03:36 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.blednet.com</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le Québec et les Shafia]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-le-quebec-et-les-shafia-98523782.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 18pt;"><strong>Le Québec et les Shafia</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Tragédie humaine bouleversante, injustifiée et injustifiable que la mort de 3 filles et d’une femme de la famille Shafia. Rien ne justifie l’irréparable et
    l’atteinte à la vie, don sacré de Dieu qui, en tant que Créateur, devrait seul en disposer. Dans la Bible comme dans le Coran, la condamnation du meurtre est sans appel et ce dernier est même
    assimilé expressément à un véritable génocide, le coupable étant considéré comme ayant tué l’humanité dans son ensemble. Le Coran va plus loin, Dieu rétribuant la personne ayant sauvé une vie
    comme si elle avait sauvé l’humanité entière. De plus, les qualifications de « crime d’honneur » et de « crime passionnel » n’existent ni en droit ni dans les textes sacrés de l’islam. Les
    conditions historiques et l’environnement culturel n’y changent rien, tout assassinat et toute atteinte à l’intégrité de la personne devant être punis selon la loi. À ce niveau, il y a lieu
    d’établir une distinction entre islam et musulmans, le décalage pouvant être très grand entre les prescriptions religieuses et morales et l’idéal d’une part et, d’autre part, la réalité humaine.
    Cela peut être constaté, en l’occurrence, en ce qui a trait à la condition des femmes dans certains pays musulmans où le patriarcat ancestral survit avec ses dérives parfois violentes. Dans ces
    cas, la culture traditionnelle l’emporte sur la religion au point où l’on ne se gêne guère pour couvrir indûment d’un enrobage religieux des pratiques archaïques dont certaines sont condamnables,
    voire anti-islamiques, comme le crime dit d’honneur ou le mariage forcé. Faire assumer cette violence et ces crimes par l’islam revient à attribuer à Jésus et à l’Évangile les génocides et les
    affres de l’esclavage, des croisades et de la colonisation perpétrés au nom du Christ. Par ailleurs, rendre la population afghane, voire les musulmans coupables par association est tout aussi
    abject qu’injuste. Enfin, on ne peut que s’étonner de la non intervention de la justice qui n’a pas jugé approprié de déclencher une enquête sur l’incompétence inouïe de certaines institutions
    comme la DPJ qui, malgré des appels au secours dans les 2 langues officielles depuis 2008, a laissé les victimes à leur sort. Pourquoi ces 4 personnes n’ont-elles pas été traitées comme toutes
    les femmes victimes de violence? Parce qu’elles sont Afghanes et musulmanes? N’y a-t-il pas là non assistance à personnes en danger? Puisse Dieu accueillir ces 4 victimes en Son infini paradis,
    Amen!</span>
  </p>
  <p>
    Touhami Rachid Raffa Québec 1er février 2012
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">86732fff3ae032dc07b21e4eaaad2468</guid>
                <category>libre opinions</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-le-quebec-et-les-shafia-98523782-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une place baptisée Emir Abdelkader à Caracas]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-une-place-baptisee-emir-abdelkader-a-caracas-97311332.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style=
  "position: relative; font-size: 30px; color: #22427c; font-family: 'Lucida Sans', 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; background-color: #ffffff; padding: 0px; margin: 0px;">
  </h1>
  <p style="text-align: center;">
    Caracas (Venezuela). Une place baptisée Emir Abdelkader
  </p>
  <h2 id="chapo" style="position: relative; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.5em; color: #333333; padding: 0px;"></h2>
  <p style="text-align: justify;">
    Caracas, capitale du Venezuela, comptera, à partir du 23 janvier, une place baptisée du nom de l’Emir Abdelkader après l’érection d’une statue en son honneur, a-t-on appris auprès de la Fondation
    Emir Abdelkader.
  </p>
  <div id="texte" class="texte" style="position: relative; color: #333333; margin-bottom: 20px; font-size: 12px; font-weight: normal;">
    <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; text-align: justify;">
      Une plaque sur laquelle est gravé un aperçu de la vie de l’Emir Abdelkader sera apposée à côté de la statue, lors d’une cérémonie à laquelle assisteront des responsables des deux pays, a
      déclaré à l’APS Mohamed Boutaleb, président de la Fondation. Pour M. Boutaleb, il s’agit «d’un événement d’une portée hautement symbolique qui traduit la nature des relations positives unissant
      l’Algérie et le Venezuela qui se rapprochent de par leurs valeurs historiques communes», en dépit des milliers de kilomètres qui les séparent.
    </p>
    <p style="position: relative; line-height: 1.5em; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; text-align: justify;">
      Fondateur de l’Etat algérien moderne et figure emblématique de la lutte pour la libération du pays, l’Emir Abdelkader (1808-1883) était à la tête d’une vaste résistance populaire dans l’ouest
      de l’Algérie jusqu’au Titteri (Médéa). L’Algérie, rappelle-t-on, avait inauguré, en 2009 à Bab El Oued, (Alger) une stèle commémorative en hommage au libérateur du Venezuela, de la Colombie, de
      l’Equateur et de la Bolivie, Simon Bolivar. Militaire et homme politique sud-américain, Simon Bolivar (1783-1830) participa de manière décisive à l’indépendance de la Bolivie, de la Colombie,
      de l’Equateur, du Panama, du Pérou et du Venezuela.
    </p>
  </div>
  <h5 class="signature" style="position: relative; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; color: #ea3a00; font-size: 10px; padding: 0px;">
    APS
  </h5>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ece68bbcf8c8b023bc027b695fe23e3</guid>
                <category>Mémoire</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-une-place-baptisee-emir-abdelkader-a-caracas-97311332-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le professeur Saad Bennis de l’ÉTS]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-le-professeur-saad-bennis-de-l-ets-96074378.html</link>        <description><![CDATA[<h2 id="etsTP" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; color: #3a3b3d; line-height: 16px; background-color: #ffffff; text-align: center; padding: 0px; border: 0px initial initial;">
  Optimisation des réseaux d’eau potable
  </h2>
  <div class="newsItemDetail" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; color: #3a3b3d; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
  <div class="NewsSummary" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
    <div class="NewsContent" style=
    "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
      <h1 style=
      "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; font-size: 1.4em; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; width: 533px; line-height: 1.4em; text-align: center; padding: 0px; border: 0px initial initial;">
        Le professeur Saad Bennis de l’ÉTS, doublement récompensé
        </h1>
        <h1 style=
        "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; font-size: 1.4em; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; width: 533px; line-height: 1.4em; text-align: center; padding: 0px; border: 0px initial initial;">
        <img alt="AMERICANA_Gala_2011_web2.jpg" height="200" width="300" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/51/81/83/AMERICANA_Gala_2011_web2.jpg">
        </h1>
        <div class="Date" style=
        "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; text-align: center; padding: 0px; margin: 0px;">
        <span style="font-size: 8pt;"><em>Mustapha Ouyed, président du Réseau Environnement, et Saad Bennis,</em></span>
        </div>
        <div class="Date" style=
        "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; text-align: center; padding: 0px; margin: 0px;">
        <span style="font-size: 8pt;"><em>professeur en génie de la construction à l'ÉTS (photo : Marie-Pierre Boivert)</em></span>
        </div>
        <div class="Date" style=
        "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
        13 avril 2011
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="NewsBody" style=
    "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding-top: 20px; padding-right: 0px; padding-bottom: 20px; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
    <span style="font-family: inherit; font-style: inherit;">À peine venait-il de recevoir le 23 mars dernier la Distinction Arnold Drapeau, pour l’excellence et la rigueur du contenu de son article
    diffusé dans la revue Vecteur environnement, que le professeur Bennis apprend qu’il sera également publié dans le Journal AWWA (American Water Works Association), LA référence mondiale en matière
    d’information sur l’eau.</span>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">L’article de Saad Bennis,
    professeur au Département de génie de la construction de l’ÉTS, intitulé «Fuites dans les réseaux d’eau potable, modélisation théorique et validation expérimentale des débits», s’intéresse à la
    modulation de la pression comme moyen de réduire le débit des fuites dans nos réseaux d’eau potable.</span><br style=
    "color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <br style="color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <span style="color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">En fait, il est largement admis
    que la réduction de la pression dans le réseau fait partie des mesures palliatives les plus efficaces en cas de bris d’une conduite, mais l’auteur rappelle qu’elle devrait aussi faire partie d’un
    programme d’interventions concertées pour prévenir l’usure prématurée des réseaux.</span><br style=
    "color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <br style="color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <span style="color: #3a3b3d; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff;">Toutefois d’autres variables
    interviennent sur ce rapport entre le niveau de pression et le débit des fuites (ou le paramètre N), notamment le matériau de la conduite (flexible ou rigide), les dimensions de la fuite
    (géométrie, taille) et la pression initiale du réseau. Intuitivement, les experts accordaient un certain rôle à ces paramètres dans le calcul des pertes d’eau potable liées aux fuites, mais
    personne n’avaient encore avancé de formule pour le calculer. Personne avant Saad Bennis.&nbsp;</span>
  </p>
  <div class="NewsBody" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding-top: 20px; padding-right: 0px; padding-bottom: 20px; padding-left: 0px; color: #3a3b3d; line-height: 16px; text-align: left; background-color: #ffffff; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
  Cette nouvelle méthode de calcul mène l’auteur à la conclusion que : « Pour le même pourcentage de réduction de la pression, la réduction du débit de fuite sera plus importante dans les conduites
  flexibles ayant des pressions initiales élevées. Le gestionnaire doit par conséquent fixer la valeur du paramètre N en tenant compte du matériau des conduites et des pressions initiale et finale
  dans le réseau ».<br>
    <br>
    L’étude expérimentale a été réalisée dans le laboratoire d’hydraulique de l’ÉTS, sur un modèle réduit de réseau de distribution finement reproduit, tant au niveau des fonctionnalités que des
    échelles de pression, de diamètre des conduites que de la taille des fuites.<br>
    <br>
    Deux étudiants à la maîtrise ont également travaillé sur ce projet avec le professeur Saad, soit Zakaria Ajmi et Ryma Farès, co-auteur de l’article.
  </div>
  <div class="NewsPied" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: Arial, Helvetica, Tahoma, sans-serif; font-size: 0.82em; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; line-height: 1.15em; color: #3a3b3d; text-align: left; background-color: #ffffff; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
  <div class="NewsPiedTitle" style=
  "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-weight: bold; font-style: inherit; font-size: 10px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">
    Pour information
    </div><a style=
    "vertical-align: baseline; font-family: inherit; font-style: inherit; font-size: 10px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; border-image: initial; color: #003366; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;"
    href="mailto:emmanuelle.berthou@etsmtl.ca">Emmanuelle Berthou</a><br>
    Service des communications<br>
    514 396-8427
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 17:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b64b910d3df2a17d2c37274cdaa870a7</guid>
                <category>Evenements</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-le-professeur-saad-bennis-de-l-ets-96074378-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La première histoire naturelle de la Nouvelle-France]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-la-premiere-histoire-naturelle-de-la-nouvelle-france-89164321.html</link>        <description><![CDATA[<div class="article_data" style=
  "margin-top: 10px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; color: #333333; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 13px; background-color: #ffffff;">
    <p class="byline" style="margin: 0px;"></p>
    <h1 style="color: #000000; font-family: Arial, Helvetica, Verdana, sans-serif; font-size: 18px; text-align: center; margin: 0px;">
      La première histoire naturelle de la Nouvelle-France publiée après 335 ans
    </h1>
    <p class="byline" style="text-align: center; margin: 0px;">
      &nbsp;
    </p>
    <p class="byline" style="text-align: center; margin: 0px;">
      AFP -&nbsp;17 novembre 2011
    </p>
  </div>
  <div id="article_content" style="text-align: justify; color: #333333; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 13px; background-color: #ffffff;">
    <p style="text-align: justify;">
      <strong>Un livre rehaussé de croquis sur la nature sauvage du Canada, les sorciers masqués ou encore le domptage d'ours par les missionnaires aux premiers jours de la colonisation française en
      Amérique fait son apparition dans les librairies... 335 ans après sa rédaction.</strong>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      L'ouvrage intitulé "L'histoire naturelle des Indes Occidentales" est composé d'écrits et de croquis dessinés vers 1675 par un jésuite français fort talentueux nommé Louis Nicolas, né en 1634 à
      Aubenas, en Ardèche.
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      Les opus étaient jusqu'alors respectivement à la Bibliothèque nationale de France et au musée Gilcrease à Tulsa, en Oklahoma jusqu'à ce qu'un historien de l'art québécois découvre, au terme de
      30 ans de recherches, qu'ils avaient été signés de la même plume.&nbsp;Les deux ouvrages ont été réunis et forment un pavé de 550 pages publié pour la première fois par les presses
      universitaires McGill Queen's, sous le titre "Codex canadensis et les écrits de Louis Nicolas".
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      "Il s'agit vraiment du premier livre sur l'histoire naturelle du Canada, écrit bien avant le voyage du Beagle de Darwin (1831-36) ou de l'expédition Lewis et Clark", premiers explorateurs à
      avoir traversé les Etats-Unis de l'Atlantique au Pacifique au début du XIXe siècle, souligne l'historien François-Marc Gagnon de l'université Concordia à Montréal. "Il n'y a rien de
      comparable", souligne le chercheur dans un entretien avec l'AFP.&nbsp;Le jésuite était engagé dans un bras de fer avec le Vatican qui refusait de publier son oeuvre, un refus qui le poussa à
      quitter l'Eglise, selon M. Gagnon.
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      Fasciné par la faune, Louis Nicolas a passé quinze ans comme missionnaire en Nouvelle-France, vaste colonie française qui s'étendait du Québec à la Louisiane de 1534 à 1763. Mais le religieux
      était critiqué par ses pairs pour son faible score au jeu de la conversion des autochtones au catholicisme.&nbsp;Le jeune homme préférait arpenter les coins reculés de l'Amérique du Nord pour
      croquer la faune, la flore, les animaux, le mode de vie des Amérindiens, et brosser un portrait unique du "nouveau monde" au XVIIe siècle dans un inventaire au carrefour de l'art, de la
      botanique et de l'anthropologie.&nbsp;"Il était excessivement curieux, s'intéressait passionnément à la nature et bourlinguait", souligne l'historien québécois.
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      Louis Nicolas avait réussi à dompter un ours noir dans un monastère de Québec, ce qui ulcérait ses collègues jésuites car l'animal effrayait les visiteurs. Il avait aussi dessiné des souris,
      des orignaux - élan d'Amérique - des plantes, des arbres, des habitations, des chefs algonquins et "des sorciers masqués qui n'étaient jamais représentés à l'époque".&nbsp;Le jésuite français a
      corrigé des conceptions erronées de l'époque selon lesquelles, par exemple, les castors travaillaient en équipe pour ériger leur barrage, alors qu'ils le font seul ou en couple, et inventorié
      300 variétés de plantes, plus que tous ses contemporains.&nbsp;"Il n'y avait pas de toiles évoquant des paysages à cette période. Soudain, ce gars arrive avec un oeil pour les découvertes
      scientifiques et un sens de l'humour bien à lui", remarque M. Gagnon, auteur d'un ouvrage sur les premiers peintres de la Nouvelle-France.
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      "Malheureusement des jésuites jugeaient impertinentes certaines de ses remarques, en fait pas suffisamment religieuses", évoque l'historien qui a collaboré avec une dizaine de traducteurs,
      linguistes, historiens, biologistes, entomologistes pour parvenir à décoder le mystérieux auteur uniquement connu par ses initiales, et établir le lien entre "L'histoire naturelle des Indes
      Occidentales" et les croquis.&nbsp;Le jésuite défroqué avait l'intention d'ajouter six chapitres sur les Amérindiens, "mais il ne l'a pas fait ou ça s'est perdu car nous n'avons pas les
      documents", regrette M. Gagnon.
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Nov 2011 04:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e2b8a787c97fabfd3c03e12b3bad1ca6</guid>
                        <comments>http://www.blednet.com/article-la-premiere-histoire-naturelle-de-la-nouvelle-france-89164321-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le procès pour meurtre de Nigel Rudolph John]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-87742591.html</link>        <description><![CDATA[<div class="excerpt" style="width: 432px; color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <div class="article-header" style=
    "background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px;">
      <p style="padding: 0px; margin: 0px;">
        <strong>Publié le 01 novembre 2011 à 08h08</strong><span class="quiet" style="color: #999999;">|</span>Mis à jour à 08h08
      </p>
      <h1 style="margin-top: 5px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-size: 20px; line-height: 22px; padding: 0px;">
        Le procès pour meurtre de Nigel Rudolph John s'ouvre à Montréal
      </h1>
    </div>
    <div class="leftbar" style="float: left; width: 633px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-top: 30px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px;">
      <div class="image-block principal" style="float: left; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; width: 435px;">
        <a style="color: #003399; text-decoration: none;" title="Nigel Rudolph John" href=
        "http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201111/01/01-4463245-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-souvre-a-montreal.php"><img class="CtreTexte"
        style="border: initial none initial;" title="Nigel Rudolph John" alt="Nigel Rudolph John... (Photo fournie par le SPVM)" src=
        "http://images.lpcdn.ca/435x290/201111/01/401645-nigel-rudolph-john.jpg"></a>
        <div class="photodata" style="padding-top: 4px; padding-right: 10px; padding-bottom: 4px; padding-left: 10px; border: 1px solid #999999;">
          <p class="zoom" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0.2em; margin-left: 0px; text-align: right; padding: 0px;">
            <a class="lined" style=
            "color: #003399; background-image: url(http://www.cyberpresse.ca/ui/img/icon-zoom.gif); background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: initial; font-size: 10px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0.6em; margin-left: 0px; padding-right: 13px; font-weight: bold; background-position: 100% 50%; background-repeat: no-repeat no-repeat;"
            title="Nigel Rudolph John" href=
            "http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201111/01/01-4463245-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-souvre-a-montreal.php"><strong>Agrandir</strong></a>
          </p>
          <p id="articleMainImageDesc_0" class="desc" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0.6em; margin-left: 0px; color: #666666; font-size: 11px; padding: 0px;">
            Nigel Rudolph John
          </p>
          <p id="articleMainImageAuteur_0" class="auteur" style=
          "margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0.6em; margin-left: 0px; color: #666666; font-size: 11px; text-transform: uppercase; padding: 0px;">
            PHOTO FOURNIE PAR LE SPVM
          </p>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>
  <table class="minithumb-auteurs" style=
  "width: 434px; padding-top: 5px; padding-right: 0px; padding-bottom: 5px; padding-left: 0px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; clear: left; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; float: left;"
  cellspacing="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <p style="width: 370px; padding: 0px; margin: 0px;">
            La Presse Canadienne<br>
            Montréal
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <div class="excerpt" style="width: 432px; color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <p class="amorce" style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 2em; margin-left: 0px; line-height: 1.3em; font-weight: bold; font-size: 13px; padding: 0px;">
      Le procès de Nigel Rudolph John, un jeune homme accusé du meurtre non prémédité du chauffeur de taxi montréalais Mohammed Nehar-Belaid survenu à l'automne 2009, s'ouvre ce mardi au Palais de
      justice de Montréal, devant la Cour supérieure.
    </p>
  </div>
  <div class="entry" style="color: #333333; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: left; background-color: #ffffff;">
    <p style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; font-size: 13px; line-height: 1.3em; padding: 0px;">
      Nigel Rudolph John, qui avait 26 ans à l'époque, a été arrêté par la police de Montréal dans sa résidence du quartier Côte-des-Neiges, quelques jours après la découverte du cadavre de
      M.Nehar-Belaid.
    </p>
    <p style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; font-size: 13px; line-height: 1.3em; padding: 0px;">
      Il était apparu sur une bande vidéo en train de faire le plein d'essence de la voiture taxi de la victime dans une station-service de l'arrondissement Verdun.
    </p>
    <p style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; font-size: 13px; line-height: 1.3em; padding: 0px;">
      Le cadavre de Mohammed Nehar-Belaid, âgé de 64 ans, a été retrouvé dans l'arrondissement LaSalle, peu après que sa voiture ait été découverte dans un stationnement, à Côte-Saint-Luc. Le
      chauffeur de taxi avait immigré au Canada 17 ans plus tôt.
    </p>
    <p style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; font-size: 13px; line-height: 1.3em; padding: 0px;">
      Nigel Rudolph John a un antécédent judiciaire de vol. D'ailleurs, le vol serait aussi à l'origine du crime qui a coûté la vie au chauffeur de taxi.
    </p>
    <p style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 1.6em; margin-left: 0px; font-size: 13px; line-height: 1.3em; padding: 0px;">
      <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 8pt;">S:&nbsp;<a href=
      "http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201111/01/01-4463245-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-souvre-a-montreal.php">http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201111/01/01-4463245-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-souvre-a-montreal.php</a></span></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Nov 2011 15:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">430f310887863263b67e42b1e16aba12</guid>
                <category>Articles-Actualités</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-le-proces-pour-meurtre-de-nigel-rudolph-john-87742591-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La nuit noire du 17 octobre 1961]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-la-nuit-noire-du-17-octobre-1961-86641562.html</link>        <description><![CDATA[<div id="b151812" class="blocewm bloc_coretext media_" style="text-align: justify;">
    <h2 style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 18pt; color: #ff0000;">La nuit noire du 17 octobre 1961</span>
    </h2>
    <p style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 18pt; color: #ff0000;">&nbsp;</span>Le massacre, l'histoire et les blessures
    </p>
    <p style="text-align: center;">
      &nbsp; <span class="info_date">14.10.2011</span> par Pascal Priestley
    </p>
    <div class="content">
      <div class="info">
        <span class="info_wrap"><span class="info_signature">&nbsp;</span></span>
        <div style="text-align: center;">
          <span class="info_wrap"><span class="info_signature"><br></span></span>
        </div>
        <div>
          Il est un peu plus de 21 h ce mardi d’octobre, et il pleut sur les Grands boulevards. Journaliste à l’Express, Jacques <span class="SpellE">Derogy</span> couvre pour son hebdomadaire la
          manifestation des Algériens contre le couvre-feu qu'on veut leur imposer. Ils ne sont guère plus de deux mille à avoir pu atteindre cet axe. La plupart ont été arrêtés à la sortie du
          métro.<br>
          Ceux qui sont parvenus à se rassembler crient « <em>Algérie algérienne</em> ! », « <em>levez le couvre-feu !</em> » ou encore « <em>libérez Ben <span class="SpellE">Bella</span> !</em>».
          Aucune menace dans ce maigre cortège. Récit de <span class="SpellE">Derogy</span> : « <span class="GramE"><em>A</em></span> <em>21 h. 40, des cars de police et de C.R.S. viennent doubler le
          cortège sur sa gauche en faisant hurler leurs sirènes qui couvrent un moment les cris des manifestants. Ils stoppent au carrefour des boulevards Montmartre et <span class=
          "SpellE">Bonne-Nouvelle</span>, et les policiers casqués, pistolet et mitraillette au poing ou crosse en <a id="_GPLITA_1" style=
          "color: green; text-decoration: none; border-bottom: 3px double currentcolor;" name="_GPLITA_1" href="#">avant</a>, chargent une première fois devant le cinéma le <span class=
          "SpellE">Rex</span> (…) quand claquent les premières détonations.</em><br>
          <em>J'ignore s'il s'agit de grenades ou de coups de feu, mais en traversant la chaussée, je vois tirer d'un car de la préfecture en direction de la terrasse du café-tabac du
          Gymnase<span class="GramE">.(</span>…) C'est le chauffeur du car qui, pris de panique, a ouvert le feu. Deux corps en l'air me dit quelqu'un. Mais d'autres policiers tirent maintenant à
          leur tour, je compte plus d'une vingtaine de détonations. (…)</em><br>
          <em>Des gens courent en tous sens en hurlant. Dans le désordre qui règne sur le trottoir, j'aperçois sept corps allongés à la terrasse du café, parmi des chaussures, des bérets, des
          chapeaux et des vêtements, au milieu de flaques d'eau et de sang. Deux Algériens sont couchés sur le côté, inertes, an pied d'un arbre. Ils ont l'air de saigner d'un peu partout. A trois
          mètres, autour d'une table du bistrot, cinq autres corps sont entassés les uns sur les autres. Deux d'entre eux râlent doucement. - Ils l'avaient bien cherché, dit quelqu'un.</em> ».
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div id="b151807" class="blocewm bloc_coretext media_" style="text-align: justify;">
    <div class="content">
      <div class="info">
        <div>
          <strong>Le Contexte</strong><br>
          <br>
          Les événements du 17 octobre 1961 surviennent sept ans après le début de la guerre d’Algérie, cinq mois seulement avant son terme officiel scellé par les accords d’Evian du 18 mars 1962.
          Sur le terrain, les combats se poursuivent mais son issue - l’indépendance - ne fait plus beaucoup de doute. L’autodétermination de l’Algérie a été approuvée par les Français lors du
          référendum du 6 janvier 1961. Le coup d’État d’un « quarteron de généraux » jusqu’au-boutistes a échoué six mois plus tôt et De Gaulle a chargé le ministre d’État <a id="_GPLITA_0" style=
          "color: green; text-decoration: none; border-bottom: 3px double currentcolor;" name="_GPLITA_0" href="#">Louis</a> Joxe d’engager des pourparlers en ce sens avec le FLN. Des deux côtés,
          pourtant, l’homme de la rue comme le combattant ignore ces tractations et le conflit semble s’éterniser. Il se déroule aussi à Paris, enjeu pour tous.<br>
          <br>
          350 000 Algériens vivent en ce qui est encore la « métropole », fortement structurés par les organisations nationalistes. Après des années de lutte fratricide sanglante (près de 4000 morts
          sur le sol français), l’insurrectionnel Front de Libération Nationale (F.L.N.) y a imposé son hégémonie au détriment du Mouvement National Algérien (M.N.A., fondé par le leader historique
          <span class="SpellE">Messali</span> Hadj). Doté dans la capitale d’un solide appareil militaire, il est l’ennemi d’une police peu sensible aux péripéties diplomatiques.
        </div>
      </div>
      <div>
        <div>
          A sa tête, à Paris, depuis 1958 : Maurice Papon, Préfet de Police, dont le zèle au service de la déportation de Juifs sous l’occupation allemande est alors peu connu. Grâce au Premier
          ministre Michel Debré, celui-ci peut s’appuyer depuis quelques mois sur un nouveau et redoutable corps de supplétifs, les Forces de Police Auxiliaires (F.P.A.). Composées de « volontaires
          musulmans » natifs d’Algérie celles-ci se signalent par leurs exactions, leur pratique usuelle d’arrestations, détentions arbitraires et l’usage de la torture.<br>
          Ses méthodes en viennent à inquiéter le Garde des Sceaux Edmond Michelet qui s’en émeut mais Michel Debré tranche en faveur de son préfet. C’est Michelet qui est démis.<br>
          <br>
          Contre cette quasi-milice qui parvient à lui infliger des revers problématiques, le F.L.N. mène une guerre de commandos et d’attentats qui touche également les forces de l’ordre «
          classiques » (27 morts et 76 blessés entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 17 octobre 1961 selon l’historien Jean-Paul Brunet) avec une augmentation en septembre. L’exaspération et une
          psychose teintée de racisme se développent alors dans les rangs policiers, nullement contrée par la hiérarchie : « <em>pour un coup donné, nous en porterons dix</em>», dit publiquement
          Papon le 3 octobre aux obsèques d’un brigadier. Les sévices de différentes natures se généralisent, de la destruction d’effet ou de papiers au passage à tabac, sans exclure le meurtre.<br>
          <br>
          C’est dans ce contexte d’extrême tension que la préfecture de Police décrète, le 5 octobre, un couvre feu de fait « conseillant » aux « <em>travailleurs algériens de s’abstenir de circuler
          la nuit dans les rues de Paris</em> ». Malgré son habillage (le terme « conseil » s’explique par le fait que les natifs d’Algérie étant français, ils ne peuvent légalement faire l’objet
          d’un traitement spécifique), le caractère à la fois menaçant et discriminatoire de la mesure ne fait aucun doute et c’est ainsi qu’elle est dénoncée notamment par le Parti communiste, le
          MRP (centre droit), différentes associations ou personnalités. Le FLN, lui, décide de riposter par le boycott du couvre-feu et par une manifestation. Elle aura lieu le 17 octobre.
        </div>
      </div>
      <div>
        <div>
          <strong>La Manifestation</strong><br>
          <br>
          Pour déjouer la police, l’appel n’est diffusé dans la population algérienne que le jour même. Selon les consignes de l’organisation, tous les Algériens de la région parisienne doivent y
          participer mais la manifestation doit rester pacifique : « <em>interdiction</em>, précise l’appel, <em>de prendre une arme avec soi quelle qu’elle soit (couteau…)</em> ; <em>ne répondre à
          aucune provocation</em> ».<br>
          <br>
          Dans l’après midi du 17 octobre, de 25 à 30 000 Algériens venus pour beaucoup des bidonvilles de banlieue, souvent endimanchés, convergent vers plusieurs points de rassemblements prévus par
          le FLN : Pont de Neuilly – Etoile ; Grands Boulevards ; Saint Michel. Averti quelques heures plus tôt, un dispositif policier inégalement préparé mais déterminé – avec ses supplétifs – les
          y attend. La manifestation est interdite.<br>
          <br>
          Le contact est immédiatement très brutal. Un peu partout, les forces de l’ordre embarquent, lorsqu’elles le peuvent, les protestataires avant qu’ils ne se soient rassemblés. Là où des
          cortèges parviennent à se former, ils sont réprimés avec une extrême violence par une police déchaînée qui fait usage de matraques mais aussi, en de multiples reprises, d’armes à feu. Sur
          les grands boulevards, les protestataires qui avaient pu se réunir place de la République se heurtent à deux compagnies de CRS devant le cinéma Rex. Des coups de feu sont tirés d’un car de
          police, comme en témoigne le récit de Jacques <span class="SpellE">Derogy</span>. Les affrontements laissent derrière eux une chaussée jonchée de débris, de chaussures abandonnées, de
          flaques de sang et de blessés.
        </div>
      </div>
      <div>
        <div>
          Dans le quartier latin ou un autre rassemblement avait pu se former, les policiers encerclent les manifestants avant de les charger et frapper. Un certain nombre d’entre eux se jette dans
          la Seine depuis le Pont Saint-Michel pour échapper à leurs coups. Beaucoup ne savent pas nager. Selon des témoignages, d’autres sont jetés froidement à l’eau par des policiers.<br>
          <br>
          De 17 heures à minuit, près de 7000 Algériens sont conduits au Palais des Sports dans des conditions inhumaines de transports où certains périssent très vraisemblablement. Dans les heures
          suivantes, 2600 autres sont emmenés au Stade Pierre de Coubertin après passages dans des commissariats de quartier. 1200 sont « accueillis » dans la cour de la Préfecture où ils sont, selon
          les dires d’un syndicaliste policier, soumis à des traitements « <em>indéfendables</em> ». Des témoins (personnel social ou soignant, appelés du contingent) parleront de « vision d’horreur
          » dans les différents sites de détention. Des corps sont vus dériver dans la Seine. Si le bilan total de la nuit demeure controversé (voir plus bas), des dizaines de victimes, au moins,
          seront dénombrées.<br>
          <br>
          Maurice Papon publie dans la nuit un communiqué indiquant qu’une manifestation imposée par le FLN à la population algérienne a été « dispersée ». Il fait état de deux morts et plusieurs
          blessés, la police ayant dû riposter à des coups de feu. « <em>Une dizaine de gardiens</em> », précise t-il, ont été « <em>conduits à la maison de santé</em> ». Il n’y a donc pas eu de
          victimes de ce côté.
        </div>
      </div>
      <div>
        <div>
          <strong>Les réactions</strong><br>
          <br>
          On a affirmé ultérieurement à tort que les exactions du 17 octobre ont été enveloppées de silence. Si les premiers récits des grands médias reflètent, dans l’ensemble, la version de la
          Préfecture (radios et télévisions, notamment, dans les mains du pouvoir et soumises à la censure), de nombreuses voix dissonantes se font entendre les jours suivants.<br>
          <br>
          Dès le 18 octobre, le bureau politique du Parti communiste (alors premier parti de gauche) dénonce les « <em>sanglants événements »</em> de la veille<em>. L’Humanité, Libération</em> (de
          gauche, sans rapport avec le quotidien actuel homonyme), <em>Témoignage Chrétien</em>, <em>les Temps modernes</em>, <em>l’Express</em>, <em>France Observateur</em> (ancêtre du <em>Nouvel
          Observateur</em>) décrivent la violence de la répression et en évoquent un bilan bien plus lourd. <em>Le Monde</em>, <em>le Figaro,</em> après avoir adhéré à la thèse officielle imputant
          les incidents au terrorisme du F.L.N. s’en détachent par la suite. <em>France Soir</em> relate l’arrestation d’ « <em>une trentaine d’Algériens</em> » : « <em>Roués de coups, ils sont jetés
          dans la Seine, du haut d’un pont, par les policiers. Une quinzaine d’entre eux sont coulés</em> ».<br>
          <br>
          Un meeting de protestation regroupant diverses sensibilités est organisé à la Mutualité. Au Conseil de Paris qui se tient à la fin du mois, l’ancien résistant et journaliste Claude Bourdet,
          Compagnon de la Libération demande au Préfet s’il est vrai que cent cinquante cadavres ont été repêchés dans la Seine. Maurice Papon lui répond « <em>la police a fait ce qu’elle avait à
          faire</em> ». Eugène Claudius-Petit à l’Assemblée Nationale, Gaston Deferre au Sénat <span class="GramE">interpellent</span> le ministre de l’Intérieur Roger Frey qui réplique en dénonçant
          les « <em>rumeurs odieuses</em> » et les « <em>campagnes de dénigrement</em> ». Ni De Gaulle, ni son Premier ministre Michel Debré n’évoqueront en revanche jamais ce sujet.
        </div>
      </div>
      <div>
        <div>
          <strong>La controverse du bilan</strong><br>
          <br>
          Malgré la tentative de certains parlementaires, aucune commission d’enquête n’a finalement vu le jour au lendemain des faits, le gouvernement se retranchant derrière des arguments de
          procédure. Peu crédible, le bilan initial de la préfecture de deux morts est réévalué lors d’une question au Sénat à six morts et cent trente-six blessés. Le FLN, lui, parlera plus tard de
          centaines de morts mais n’en a jamais publié la liste.<br>
          <br>
          Depuis une vingtaine d’années, différents ouvrages de commémoration ou travaux de recherche sont venus revisiter le drame, tout en l’éclairant sous des jours divergents. Auteur de « <em>La
          bataille de Paris</em> » (Le Seuil 1991), l’écrivain Jean-Luc Einaudi évoque un bilan de 246 morts mais ce chiffre semble inclure en majorité des décès antérieurs au 17 octobre. Il sera
          contesté par les travaux de l’historien Jean-Paul Brunet (« <em>Police contre FLN. Le drame d'octobre 1961 »</em>, Flammarion, 1999) <span class="citation">qui, ayant eu accès aux archives
          officielles, évalue pour sa part à 30 à 50 morts les décès directement imputables à la répression policière du 17 octobre. Cette estimation rejoint à peu près celle du haut magistrat</span>
          Jean <span class="SpellE">Geronimi</span>, chargé en 1999 par la Garde des Sceaux Elisabeth Guigou d’un rapport officiel (<span class="SpellE">Geronimi</span> précise qu’il s’agit d’une
          évaluation minimale)<br>
          <br>
          Cette controverse dans laquelle la révision (à la baisse, cette fois) du nombre de victimes n’atténue pas fondamentalement le crime d’État de toute façon avéré peut paraître moralement
          déplacée. Elle est aussi le reflet d’implications, de rapports aux faits et d’analyses différents des uns et des autres.<br>
          <span class="citation">Sans nier la gravité des crimes de la nuit sanglante, Brunet</span> voit dans le gonflement des chiffres l’expression d’ « <em>un <span class="citation">mythe forgé
          pour les besoins d’une cause militante</span></em> <span class="citation">». Certaines dérives vont dans son sens. Publié cette année à Alger, un ouvrage commémoratif destiné au grand
          public algérien établit ainsi le bilan du 17 octobre à «<em>des dizaines de milliers de morts</em> » (<span class="SpellE">Benoucef</span> Abbas <span class="SpellE">Kebir</span>, « <em>17
          octobre 61</em> », éditions <span class="SpellE">Dalimen</span>)… La bataille mémorielle succède au silence.</span>
        </div>
        <div>
          <strong>Mémoires blessées</strong><br>
          <br>
          Si les événements du 17 octobre ont, sur le moment, <span class="GramE">provoqué</span> une émotion considérable bien au-delà de la gauche militante, d’autres faits, dans cet hiver 61-62,
          viendront vite recouvrir le massacre d’Algériens anonymes. Le 8 février, huit français manifestant pour la « paix en Algérie » trouvent la mort au métro Charonne, écrasés sous des grilles
          jetées par la police. Cette tuerie, si l’on ose dire, « moindre » frappera d’avantage la gauche française, directement atteinte et occultera d’autant plus le souvenir de cette nuit qu’elle
          est suivie de peu par les accords d’Évian (mars 1962, confirmés en mai par référendum) et la fin de la guerre. Une amnistie générale est décrétée qui sera aussi dans les faits et durant
          bien des années une amnésie générale, de laquelle émergent pour l’essentiel quelques épisodes majeurs impliquant surtout des protagonistes français.<br>
          <br>
          En 1980, le quotidien <em>Libération</em> (celui fondé en 1973) consacre au récit de la nuit d’octobre sa pleine « une » et un dossier fourni (sous la plume de Jean-Louis <span class=
          "SpellE">Péninou</span>) contribuant considérablement à faire découvrir le drame à une nouvelle génération qui en ignorait généralement l’existence. Il est suivi par de nombreuses autres
          publications dont celle, en 1991 du livre de Jean-Luc Einaudi (« <em>La bataille de Paris</em> », op. cit.). Ce dernier témoignera en 1997 dans le procès de Maurice Papon. Si celui-ci se
          tient pour des faits sans rapports (sa complicité dans la déportation de juifs sous l’occupation), il permet d’évoquer de façon connexe mais largement médiatisée l’action du Préfet de
          Police de 1961.<br>
          <br>
          Le gouvernement socialiste de Lionel Jospin fait alors réaliser deux rapports officiels, le premier par le conseiller d’État Dieudonné <span class="SpellE">Mandelkern</span>, le second par
          le haut magistrat Jean <span class="SpellE">Géronimi</span>. L’un et l’autre arrivant cependant (comme plus tôt l’historien indépendant Brunet, <em>op. cit.</em>) à des conclusions
          accablantes mais quantitativement très inférieures aux « centaines de victimes » qui prévalent désormais dans les cercles militants et régulièrement reprises dans la presse, ils sont
          largement <a href=
          "http://www.liberation.fr/societe/0101247122-17-octobre-1961-bilan-provisoire-deja-conteste-le-rapport-mandelkern-conclut-a-plusieurs-dizaines-d-algeriens-tues">ignorés</a> ou dénoncés
          comme <a href="http://17octobre1961.free.fr/pages/Histoire.htm#memoire" target="_blank">négationnistes</a>.<br>
          <br>
          Pour les associations ou personnalités défendant la mémoire des victimes, le sentiment d’injustice et de non-reconnaissance demeure donc le plus souvent intact. Il est accru par le fait que
          l’État français, indépendamment de la controverse sur son ampleur, ne s’est jamais solennellement prononcé sur ce crime avéré. Seule une plaque, posée par la Mairie de Paris et fleurie
          chaque année vient rappeler leur mémoire. Elle se trouve sur le quai Saint Michel, face à la Seine.
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 16 Oct 2011 16:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">62982d885f0e5aacbf851923af13c74b</guid>
                <category>Mémoire</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-la-nuit-noire-du-17-octobre-1961-86641562-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[APPEL POUR INSTRUCTEURS “Compétences Algériennes à l'Etranger”]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-appel-pour-instructeurs-competences-algeriennes-a-l-etranger-86253525.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>RAPPEL</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Université D’Hiver 2011, 2<sup>ème</sup> Edition</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Université Mohamed Khider, Biskra, Algérie</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>24-29 Décembre 2011</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>APPEL POUR INSTRUCTEURS</strong> <strong>“Compétences Algériennes à l'Etranger”</strong> </span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" dir="rtl">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et le Secrétariat d'Etat Charge de la Communauté
    National à l'étranger, en collaboration avec l'Association des Compétences Algériennes (ACA), invitent les Compétences Algériennes à l'Etranger à soumettre des propositions de cours pour la
    prochaine Université d'Hiver qui se tiendra à l'Université de Mohamed Khider, Biskra, Algérie, 24 du 29 Décembre 2011.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Le programme de cette Université d'Hiver sera composé de cours intensifs et de séances pratiques de formation destinés
    <strong>aux directeurs de laboratoires,</strong> <strong>aux directeurs de centres et instituts de recherche, aux directeurs de recherche et au personnel de direction</strong>. La formation
    portera sur les concepts et les techniques de management et de leadership, la gestion des ressources humaines, stratégies de planification/établissement et fonctionnement des unités de
    recherches, l'innovation, la création d'incubateurs et de Spin Off, la publication d'articles scientifiques dans des revues internationales avec comité de lecture, ainsi que d’autres thématiques
    d’actualité et de grand intérêt. A cet effet, les Compétences Algériennes établies à l'Etranger, et qui ont une expérience dans le domaine de la gestion des laboratoires et des unités de
    recherche et entreprises, sont appelées à contribuer activement à ce type d’événement en assurant un haut niveau de qualité et d'expertise professionnelle pour le transfert du savoir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Quels instructeurs peuvent contribuer?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Pour cette deuxième édition&nbsp; de l'Université d'Hiver, les instructeurs devront être des Professionnels de haut
    niveau, des chercheurs et des experts spécialisés (Subject Matter Experts&nbsp;: SMEs) reconnus par la communauté scientifique internationale pour leurs talents d'innovation et pour leur
    expertise de haut niveau. Comme ce fut le cas pour les sessions précédentes, les instructeurs sont invités à participer sur une base volontaire, pour manifester leur reconnaissance et pour
    participer au développement des Sciences et du Savoir Faire en Algérie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Pour les instructeurs retenus, nous couverons leurs frais de déplacements à Biskra (billet d’avion international
    et local) et leurs séjours dans un hôtel de haut standard.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Qualités requises&nbsp;:</strong></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Compétences Algériennes et Experts spécialisés (SMEs) à l'étranger, et possédant de solides antécédents professionnels
      dans le domaine des cours qu'ils/elles proposent d'enseigner.</span>
      <ul>
        <li>
          <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Titulaire au minimum d’un poste de Professeur Associé, de Consultant, de Directeur de Recherche ou d’un poste de
          Responsabilité dans le domaine scientifique.</span>
        </li>
        <li>
          <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Un minimum de 10 ans d'expérience et/ou une grande expertise dans l'un des domaines: recherche et innovation,
          formation, Editeur de journaux scientifiques ou Reviewer</span>
        </li>
        <li>
          <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Le nombre de sessions/cours sera limité en fonction du nombre d'instructeurs disponibles dans chaque thème.</span>
        </li>
      </ul>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Le comité Scientifique de l'Université d'Hiver sera responsable de la sélection des cours et des instructeurs. Les frais
    de voyage et d'hébergement des instructeurs seront pris en charge.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Les propositions de cours peuvent être soumises à tout moment, mais au plus tard le</strong> <strong>30 Octobre
    2011</strong> <strong>à l'adresse suivante :</strong> <a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>Winter</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>_</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>University</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>_2011@</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>aca</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>-</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>dz</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>.</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>org</strong></a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Les propositions de cours doivent inclure:</strong></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Un CV et une courte biographie</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Le Titre et les objectives du cours, Le contenu du cours</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>La Durée et le type du cours (théorique, aspects pratiques, groupes de travail, &amp; études de
      cas…)</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Les Besoins en équipements et en software</strong></span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Pour plus de détails, veuillez consulter le document ci-joint ou bien visiter www.aca-dz.org</strong></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
    </p>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Winter University 2011, 2<sup>nd</sup> Edition</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Mohamed Khider University, Biskra, Algeria</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>24-29 December 2011</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>CALL FOR INSTRUCTORS</strong> <strong>“Algerian Competences Abroad”</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">The Ministry of Higher Education &amp; Scientific Research and the Secretary of State In charge of the National Community
    abroad, in partnership with the Algerian Competences Association (ACA) invite the Algerian Competences from Abroad to submit course proposals for the upcoming Winter University to be held at
    University of Mohamed Khider, Biskra from 24 to 29 December 2011.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">This year’s Winter University program will encompass intensive courses and hands on sessions targeting <strong>junior
    labs directors, directors of research centers and institutes as well as research managers</strong>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">The curriculum will cover concepts and tools for management, leadership, human resources development, strategic
    planning/design and running academic/research centers, promoting innovation, creation of incubators and launching spin offs, publishing scientific papers in international caliber journals, as
    well as other contemporary themes of interest.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">The active contribution of Algerian Competences established abroad is solicited, to ensure the highest degree of quality
    and expertise in the transfer of knowledge as well as the event's success and lasting benefits. In this context we call for Algerian Competences abroad with expertise and experience in managing
    laboratories and research centers, to actively contribute to this event and ensure the delivery of high quality training and transfer of knowledge.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>For the selected candidates, we will cover their travel expenses and this include international travel ticket and
    their stay in Biskra in a hotel of high standard.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Instructors’ Background Needed</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Professionals, researchers and Subject Matter Experts (SMEs) recognized by the international scientific community for
    their innovative talents and expertise are needed for this second edition of the Winter University. As for previous sessions instructors are invited to participate on a voluntary basis, as a mean
    to give back and participate in the development of sciences and know-how in Algeria:</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Particular Competences sought</strong></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Algerian Competences and SMEs living abroad with strong professional track record on the course she/he will propose to
      teach.</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Professional holding at least an Associate Professor, Director of Research or an Executive Position engaged in
      scientific field.</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Minimum of 10 years experience and/or track record in one or combination of the following: Innovation in research,
      training, Scientific Journal Editor and/or reviewer, Business Director</span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p id="yui_3_2_0_1_1318201677558198" style="text-align: justify;">
    <span id="yui_3_2_0_1_1318201677558195" style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;">Please note that the number of sessions/courses is limited as is the number of needed
    instructors to cover the curriculum. The selection of courses/instructors will be handled by the Winter University Scientific committee. Travel and accommodation expenses for the selected
    instructors will be covered.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Course proposals may be submitted at any time, but no later</strong> <strong>than</strong> <strong>October
    30<sup>th</sup> 2011 to</strong><strong>&nbsp;&nbsp;</strong> <a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>Winter</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>_</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>University</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>_2011@</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>aca</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>-</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>dz</strong></a><a rel="nofollow" href=
    "mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target="_blank"><strong>.</strong></a><a rel="nofollow" href="mailto:Winnter_University_2011@aca-dz.org" target=
    "_blank"><strong>org</strong></a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Proposal needs to contain</strong></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Course Title</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Description of the Course</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Course Objectives and contnent</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Duration</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>Course Format (theory, practical aspects, group work, demonstrations,&nbsp; case studies,....)</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;Software and equipments</strong> <strong>needed</strong></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;CV and short Biography</strong></span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p id="yui_3_2_0_1_1318201677558182" style="text-align: justify;">
    <span id="yui_3_2_0_1_1318201677558179" style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong id="yui_3_2_0_1_1318201677558176">For more information please consult the
    attached document or visit</strong></span>
  </p>
  <p id="yui_3_2_0_1_1318201677558194" style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: medium;"><strong>www.aca-dz.org</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 01:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ca1dca44f849587a2a4e4e660eaafb2d</guid>
                <category>Événement Culturels</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-appel-pour-instructeurs-competences-algeriennes-a-l-etranger-86253525-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Quartiers Nord Quartiers Forts Marseille]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-quartiers-nord-quartiers-forts-marseille-86224260.html</link>        <description><![CDATA[<div class="surtitre" style="text-align: center;">
    Quartiers Nord Quartiers Forts Marseille
  </div>
  <h1 class="titre" style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;">De Rage et d’Amertume.</span>
  </h1>
  <div class="soustitre" style="text-align: center;">
    Mohamed Bensaada
  </div>
  <div class="soustitre" style="text-align: center;">
    8/10/2011
  </div>
  <div class="soustitre" style="text-align: center;">
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      L’immigration post coloniale n’est pas «&nbsp; <em class="spip">cérebrolésée</em>&nbsp;»&nbsp;! En guise d’introduction cette affirmation peut être perçue comme incongrue et si ce n’était ce
      qui suit j’en conviendrais volontiers. Le terme n’est pas très usité et il sort tout droit du jargon des psychologues qui parlent aussi de mémoire cognitive et de courbe de l’oubli. Ces
      concepts définissent la façon dont nous encodons, nous stockons et nous récupérons les souvenirs et la représentation mentale que nous nous faisons de nous-mêmes individuellement ou
      collectivement.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Cette immigration post coloniale hérite d’une mémoire des luttes, faîtes de drames et de souffrances, de spoliation et de regrets, de trahisons et de lâchetés…de rage et d’amertume.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Mais elle est aussi faite de grandeurs et de victoires, de courage et d’abnégation, de sublimes sacrifices et d’héroïsmes insensés, d’honneur et d’espoir (ce mal incurable).
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Personne n’est propriétaire de cette mémoire là et personne ne peut s’en déclarer unique dépositaire. Cette mémoire appartient en fait à toute l’humanité, elle est une partie de son histoire,
      elle nourrit le souffle de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté. Elle forge la conviction et la détermination de toutes celles et ceux qui n’abdiquent pas, ne se résignent
      pas et ne troquent pas la dignité qu’elle leur confère contre les enjeux de l’immédiateté, contre le quotidien, le court terme qui oblitère le recul et la mise en perspective.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      La mémoire de l’immigration post coloniale est donc de fait une histoire universelle mais subjective&nbsp;! Elle est un parti pris, les 3ème rencontre des luttes de l’immigration qui se
      tiendront fin Novembre à Paris le rappelleront par ailleurs.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Mais la mémoire, en terme de militantisme, ne peut être réduite à sa simple expression commémorative, elle n’a d’efficience qu’a partir du moment ou elle devient (ou redevient) un outil de
      connaissance et d’émancipation&nbsp;! Saïd Bouamama a mis le doigt sur un des obstacles majeurs de la conscientisation politique des quartiers populaires&nbsp;: «&nbsp;l<em class="spip">e
      militantisme des générations spontanées.</em>&nbsp;» Cette véritable damnation qui fait que la transmission du savoir politique et culturel ne se fait que de manière sporadique, discontinue, au
      gré des individus et de leurs motivations et histoires personnelles. Peut être parce que nombre d’enfants et petits enfants d’immigrés ne se projette socialement que par le biais de l’histoire
      officielle et le roman national que l’école républicaine lui enseigne, quitte à vivre cela comme une dénégation ou une ablation d’une partie de leur identité.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Ainsi, peu nombreux sont celles et ceux qui s’impliquent dans la conservation, la réhabilitation et la diffusion de cette mémoire…mais ils/elles existent. L’enjeu n’est pas de rentrer dans une
      quelconque logique de «&nbsp;<em class="spip">mémoire concurrentielle&nbsp;»</em>, ni même d’ériger la victimisation en posture à défaut d’autres arguments. Non la mémoire doit se transmettre
      de façon linéaire d’une génération à l’autre de manière à assurer une continuité de l’action politique émancipatrice. Le colonialisme est présent dans notre société, il n’est pas éradiqué, même
      si en surface le racialisme colonial n’est plus assumé, il perdure par le biais des projections que la majorité se fait des «&nbsp; <em class="spip">minorités visibles</em>&nbsp;». Il continue
      d’inspirer tous les processus discriminatoires et maintient les inégalités en dépit de la loi et de la constitution.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      C’est pourquoi cette mémoire ne doit pas être bradée ou instrumentalisée, elle ne doit pas devenir une longue suite de commémorations à bas coût politique&nbsp;! Cette mémoire n’est pas un
      folklore, elle doit servir d’exemple pour les luttes d’aujourd’hui et de demain. Le 8 Mai 45, le 17 Octobre 61, la Guerre d’Algérie, la Guerre du Rif, les guerres de libérations des anciennes
      colonies, l’Etoile Nord Africaine, le Mouvement des Travailleurs Arabes, les figures emblématiques de Kwamé N’Kruhma, Ahmed Ben Bella, Amilcar Cabral, Thomas Sankara, l’émir Abdel Kader,
      Toussaint Louverture, Abdelkrim Khattabi, Ben Barka, Menelik II et tant d’autres encore doivent servir à l’édification intellectuelle de notre jeunesse, pour que celle-ci ne grandisse pas dans
      le ressentiment et la schizophrénie. Cette mémoire est un bien précieux et elle doit nous aider à faire tomber les murs qui nous séparent encore de la justice sociale vraie et absolue, de
      l’égalité inconditionnelle et de la dignité inaliénable&nbsp;!
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      La séquence politique à venir ne manquera pas de nous fournir dans nos luttes de vrais et de faux amis, à nous de savoir faire le tri. A nous de soutenir des gens qui mettent en danger leur
      nom, leur intégrité morale et physique. Des gens qui comme, Houria Bouteldja, sont les fervents défenseurs de cette mémoire et des populations de nos quartiers populaires, et qui sont harcelés
      et trainés devant la justice par des gens qui rêvent encore du temps béni des colonies, des gens qui, comble de l’ironie l’attaquent pour «&nbsp;<em class="spip">incitation à la haine
      raciale</em>&nbsp;»&nbsp;!!! Le 12 octobre prochain devant le TGI ces grotesques accusations voleront en éclat, nous lui témoignons au passage tout notre soutien et notre fraternité&nbsp;;
      c’est un fait la parole libre ne doit pas être criminalisée&nbsp;!
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Pour résumer notre pensée je n’ai rien trouvé de mieux que cette citation de Léon Trotsky&nbsp;:<br>
      «&nbsp;<em class="spip">Celui qui ne sait défendre les vieilles conquêtes n’en fera jamais de nouvelles.</em>&nbsp;»
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Une citation à méditer si nous ne voulons pas que notre avenir ne soit fait que de Rage et d’Amertume.
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Mohamed Bensaada
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      Quartiers Nord Quartiers Forts
    </p>
    <p class="spip" style="text-align: justify;">
      S:http://www.millebabords.org/spip.php?article18612
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Oct 2011 16:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1d61f5276f043b45916dadba3efc88f5</guid>
                <category>Articles-Actualités</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-quartiers-nord-quartiers-forts-marseille-86224260-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Traque des Marocains de New York]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-traque-des-marocains-de-new-york-86194007.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="entry-title" style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;">Le silence des autorités marocaines continue</span>
  </h1>
  <div class="entry-meta" style="text-align: justify;">
    <span class="meta-date">Publié le 6 octobre 2011</span>
  </div>
  <div class="entry-meta" style="text-align: justify;">
    <p>
      Ce n’est pas trop tôt. Des avocats des droits civils à New York se sont réveillés et ont finalement décidé de s’emparer de l’affaire des Musulmans traqués par la police new yorkaise. Depuis les
      attentats de Casablanca en 2003, les Marocains sont les premiers à être sur la ligne de mire de la NYPD. Ils sont traqués, espionnés et sans cesse soupçonnés d’être des terroristes. Les traques
      ont été jusqu’à les suivre dans les salles de prière, les restaurants ou encore les salons de coiffure qu’ils fréquentent régulièrement. Un espionnage intensif qui n’est aujourd’hui dénoncé ni
      par les autorités américaines ni par les autorités marocaines.
    </p>
    <p>
      Ils ne sont que cinq. Cinq avocats new yorkais seulement ont eu le courage de se lever pour dénoncer haut et fort les différentes opérations illégales d’espionnage pilotées par la puissante
      NYPD, rapporte the Associated Press. Pourtant la loi américaine est claire à ce sujet : la police n’est pas autorisée à collecter et archiver des informations sur des gens d’une même communauté
      ou d’une même religion sans motif valable. D’ailleurs le Premier Amendement de la Constitution le dit : « Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice
      d’une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement ».
    </p>
    <p>
      C’est sur ce Premier Amendement que les cinq avocats se sont basés pour exiger auprès de la police new yorkaise qu’elle remette à la justice tous les dossiers sur les programmes de surveillance
      menés secrètement ces 10 dernières années. Ils demandent également un contrôle rigoureux sur les prochaines actions menées par la police.
    </p>
    <p>
      <strong>Silence radio</strong>
    </p>
    <p>
      Ce que regrettent les journalistes de l’AP, c’est surtout le silence des politiciens et surtout celui du Président américain. A ce jour, on ne sait pas si Barack Obama appuie ces programmes ou
      s’il les rejette complètement Pourtant on se souvient tous de son discours historique au Caire, il y a presque un an. « En tant que président des Etats-Unis, je considère qu’il est de ma
      responsabilité de lutter contre les stéréotypes sur l’Islam, où qu’ils apparaissent. (… ) l’Islam est une partie de l’Amérique. Nous tous partageons les mêmes aspirations : vivre en paix et en
      sécurité, bénéficier d’une éducation et travailler dans la dignité; aimer notre famille, notre communauté et notre Dieu. », disait-il. Il n’a pas manqué de rappeler dans ce même discours que le
      Maroc a été le premier pays au monde à reconnaître les Etats-Unis comme une nation libre et indépendante en 1776. Pourtant, ironie de l’histoire, 235 ans plus tard, ce sont les 9000 Marocains
      installés à New York qui souffrent le plus aujourd’hui des abus de pouvoir des policiers. A un an des élections présidentielles américaines, les plus intéressés par ce dossier semblent être les
      Républicains. Non pas pour dénoncer les injustices subies par les musulmans de New York mais pour mieux s’en prendre à l’administration d’Obama. Ils ne vont pas hésiter à lui reprocher d’avoir
      mené des programmes inefficaces et illégaux en matière de lutte contre le terrorisme.
    </p>
    <p>
      Le Président Obama ne prend pas position. Mais ce n’est pas le seul. Que font à ce jour les autorités marocaines aux Etats-Unis ? Pourquoi n’ont-elles pas à ce jour réagi ? Sont-elles au moins
      au courant de ce qu’endurent les Marocains installés à New York ? De leur côté, les autorités brillent par un long silence radio.
    </p>
    <p>
      S: Yabiladi.com
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Oct 2011 04:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6b663bcaba5bbaac388ec052ded3654a</guid>
                <category>Articles-Actualités</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-traque-des-marocains-de-new-york-86194007-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Sms de Leïla Ben Ali]]></title>
        <link>http://www.blednet.com/article-les-sms-de-leila-ben-ali-85868991.html</link>        <description><![CDATA[<table class="contentpaneopen">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="contentheading" style="text-align: center;" width="100%">
          <span style="font-size: 14pt;"><a class="contentpagetitle" href="http://www.kapitalis.com/fokus/62-national/6123-ces-sms-de-leila-ben-ali-qui-semaient-le-desordre-en-tunisie.html">Ces Sms
          de Leïla Ben Ali qui semaient le désordre en Tunisie</a></span>
        </td>
        <td class="buttonheading" width="100%" align="right">
          <a title="PDF" rel="nofollow" href="http://www.kapitalis.com/fokus/62-national/6123-ces-sms-de-leila-ben-ali-qui-semaient-le-desordre-en-tunisie.pdf"><img src=
          "http://www.kapitalis.com/images/M_images/pdf_button.png" alt="PDF"></a>
        </td>
        <td class="buttonheading" width="100%" align="right">
          <a title="Imprimer" rel="nofollow" href=
          "http://www.kapitalis.com/fokus/62-national/6123-ces-sms-de-leila-ben-ali-qui-semaient-le-desordre-en-tunisie.html?tmpl=component&amp;print=1&amp;layout=default&amp;page="><img src=
          "http://www.kapitalis.com/images/M_images/printButton.png" alt="Imprimer"></a>
        </td>
        <td class="buttonheading" width="100%" align="right">
          <a title="Envoyer" href=
          "http://www.kapitalis.com/component/mailto/?tmpl=component&amp;link=aHR0cDovL3d3dy5rYXBpdGFsaXMuY29tL2Zva3VzLzYyLW5hdGlvbmFsLzYxMjMtY2VzLXNtcy1kZS1sZWlsYS1iZW4tYWxpLXF1aS1zZW1haWVudC1sZS1kZXNvcmRyZS1lbi10dW5pc2llLmh0bWw%3D">
          <img src="http://www.kapitalis.com/images/M_images/emailButton.png" alt="Envoyer"></a>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <table class="contentpaneopen">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="createdate" valign="top">
          Samedi, 01 Octobre 2011 07:33
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: trebuchet ms,geneva;">Le Tribunal de première instance de Tunis examinera bientôt une affaire ayant lien avec des Sms envoyés par Leïla Trabelsi à des hommes d’affaires
    et des responsables politiques pour semer la pagaille dans le pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Par <strong>Zohra Abid</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <hr style="width: 160px;">
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ces mystérieux Sms, on en avait déjà entendu parler, mais rares sont ceux qui les ont pris au sérieux. On se souvient, pourtant, des désordres provoqués dans certaines régions du pays et qui
    éclataient de manière intermittente, sans qu’on puisse en expliquer les causes, ni en démasquer les auteurs.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    La thèse du complot fomenté par l’ex-couple présidentiel avec la complicité de certains de ses obligés restés en Tunisie avait longtemps alimenté les discussions dans le pays, sans que des
    preuves tangibles ne viennent les étayer. Les services de sécurité avaient annoncé l’arrestation d’individus distribuant des sommes d’argent à des délinquants et les incitant à semer l’anarchie
    dans plusieurs villes du pays (incendies, dégradations, destructions, agressions…), mais ils n’ont pas révélé les résultats des enquêtes menées ni l’identité des personnes arrêtées ni leurs
    desseins ni leurs commanditaires.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Qui provoquait les désordres ?&nbsp; &nbsp;<br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Aujourd’hui, les choses se précisent et les Tunisiens vont peut-être découvrir bientôt ceux qui les ont empêchés, des mois durant, de dormir tranquilles. Me Mohamed Chérif Jebali – qui s’est
    présenté jeudi en tant que témoin dans le procès du policier Samir Feriani – a, en effet, évoqué, à la surprise des présents (et de la Cour du Tribunal militaire) quelques éléments secrets d’une
    l’affaire qui sera bientôt examinée par le tribunal de première instance de Tunis.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Selon Me Samir Ben Amor, qui a eu accès aux détails de cette affaire, c’est Me Jebali qui, en tant que citoyen, a porté plainte. De quoi s’agit-il ?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    «Des Sms ont été envoyés à des hommes d’affaires, des responsables politiques (qui sont aujourd’hui à la tête de partis) et d’autres personnes pour qu’ils provoquent le désordre et empêchent la
    transition démocratique», a avancé Me Ben Amor.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Les personnalités impliquées dans cette affaire, c’est-à-dire les destinataires des Sms, soudoyaient d’autres individus, leur procuraient des armes et les incitaient à mettre en œuvre ce plan
    diabolique visant à provoquer l’anarchie dans le pays pour justifier une reprise en main de la situation par les hommes de l’ex-président restés en Tunisie.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Selon la même source, le plan prévoyait l’enlèvement de personnalités ou des personnes proches des responsables du gouvernement actuel pour faire du chantage. Parmi les recommandations envoyées
    par Sms, Me Ben Amor parle d’attentats à l’explosif, notamment à la synagogue de la Ghriba à Djerba, à la caserne de Laâouina, au nord de Tunis, et dans d’autres lieux publics. Ce plan a, au
    final, échoué.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Des Sms reçus par erreur &nbsp;<br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Car le «complot» a été démasqué quelques semaines avant l’arrestation de Samir Feriani. Et ceux qui y étaient associés ont préféré abandonner la partie.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Comment lesdits Sms ont-ils été découverts ? «Ils ont été reçus, par erreur, par l’un de nos confrères. L’expéditeur a dû se tromper d’un chiffre en composant le numéro et son message a atterri
    par hasard chez l’avocat», explique Me Ben Amor. Qui ne veut pas en dire plus, l’instruction étant en cours. Tant que l’enquête n’est pas terminée, le nom de l’avocat destinataire – par
    inadvertance – des fameux Sms ne sera pas divulgué. On peut néanmoins se féliciter que les choses n’aient pas évolué dans le sens espéré par les comploteurs à la solde de Leila Ben Ali.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Affaire à suivre !
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 Oct 2011 02:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2722abb07dfa8d73c83754a97676194f</guid>
                <category>Articles-Actualités</category>        <comments>http://www.blednet.com/article-les-sms-de-leila-ben-ali-85868991-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
