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 EN MARGE DU G8
Une Oranaise représentera l'Algérie au sommet du «J8»
 
Par H. Saaïdia/ Le Quotidien d'Oran 
 
C'est une Algérienne qui aura l'honneur de représenter le monde arabe et l'Afrique du Nord, notamment l'Algérie, au sommet junior «J8» qui se tiendra à Wismar, en Allemagne. Organisé par l'Unicef, ce sommet prévu en marge du G8, regroupera 74 jeunes provenant des cinq continents, qui auront à échanger leurs points de vue sur les grandes questions qui préoccupent les jeunes de la Terre et à présenter leurs propositions devant les chefs d'Etat présents lors du G8. C'est donc une Oranaise, Mlle Ismahan Benamar, lycéenne du lycée Gadiri Hocine à Sid El-Houari, qui a eu le mérite d'être choisie pour parler au nom des jeunes du monde arabe et de l'Afrique du Nord et exprimer leurs préoccupations mais aussi leurs propositions devant les chefs d'Etat qui seront présents au prochain G8. Les participants auront à débattre des principaux défis qui se posent au monde aujourd'hui : l'épidémie du VIH-SIDA, le phénomène de la drogue, le changement climatique, la pauvreté et les perspectives pour le développement économique en Afrique et les nouveaux enjeux pour l'économie mondiale. A la fin des débats, le J8 adressera un communiqué écrit reprenant les actions qui doivent être entreprises pour résoudre les problèmes mondiaux inscrits à l'ordre du jour du G8. Ce communiqué sera ensuite présenté aux dirigeants du G8.
 
 
 

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A  Quand les réformes économiques  en Algérie ?

 

On parle de réformes économiques en Algérie depuis la période De Mr Mouloud Hamrouche, l'ancien premier ministre, mais rien n'avait  été concrétisé à cette époque.

Le chef d'état actuel  était aussi partisan du changement et avait  amorcé les réformes qui n'ont malheureusement pas généré encore les résultats escomptés.

         Il y'a certes une volonté politique affichée des pouvoirs publics et un consensus de l'ensemble des partenaires sociaux à mener à terme les réformes pour sortir le pays de l'ornière.

        Mais cette opération devrait s'insérer dans une stratégie d'intégration à l'économie mondiale.

        Or, l'on a bradé, faute d’expertise approfondie des fleurons d'industrie et les meilleurs actifs et conservé aussi paradoxal que cela puisse paraître les culs de sac en aggravant ainsi davantage la vulnérabilité économique du pays.

        Ce que beaucoup d'observateurs remarquent, c'est l'absence d'un comité ad-hoc indépendant élargi regroupant les experts et les économistes de renom pour faire des études et des simulations afin d'éclairer le gouvernement dans le processus des réformes, car notre pays demeure, n'en déplaise à certains, sous développé à cause surtout des mauvais choix économiques.

       Notre pays crée chaque année 70 PME pour 100.000 habitants. Le Maroc et la Tunisie en créent 350. La différence est de taille  et révèle les retards accumulés dans ce domaine.

       D'autre part, la privatisation des banques publiques est nécessaire à l'instauration de la relance économique. Les experts sont unanimes à admettre qu'aucun secteur bancaire n'a contribué à la réussite de la transition économique. Les banques allouent mal les ressources car elles donnent de l'argent aux entreprises boiteuses pour leur permettre de continuer à assumer leurs charges salariales.

Le rôle de l’État n'est pas de gérer les banques mais d'améliorer ses capacités de régulation. Une telle démarche lui permettra d'augmenter les chances de succès des opérations de privatisation.

             Autrement dit, avant de privatiser, on devrait élaguer un certain nombre d'activités, faire de l' essaimage et mettre en parallèle en place un programme social d'accompagnement pour faire face  aux  compressions éventuelles du personnel.

           L’État devrait aussi favoriser l’émergence d'une véritable classe d'entrepreneurs capables de créer des entreprises solides, fiables, concurrentielles et capables surtout d'exporter pour réduire les importations qui encombrent les dépenses de l'état.

    D'autre part, il est  pénible de constater que très peu de P.M.E investissent dans la fabrication de produits que le pays importe moyennant les devises fortes.

En outre, il faut penser à l'après pétrole. NICHOLAS SARKIS, directeur de la revue pétrole arabe prévoit que d'ici 15 à 20 ans, l' Algérie sera obligée d'importer  car les réserves de pétrole commenceront à s'épuiser.

       En conséquence, il y'a lieu de trouver des solutions de rechange en rentabilisant par exemple les secteurs agricoles et touristiques pour préserver les générations futures.

        Aucun problème ne peut être résolu sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré disait si bien  ALBERT EINSTEIN.

 

                                          Par : Yacine Rahmania

 

 

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