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 EN MARGE DU G8
Une Oranaise représentera l'Algérie au sommet du «J8»
 
Par H. Saaïdia/ Le Quotidien d'Oran 
 
C'est une Algérienne qui aura l'honneur de représenter le monde arabe et l'Afrique du Nord, notamment l'Algérie, au sommet junior «J8» qui se tiendra à Wismar, en Allemagne. Organisé par l'Unicef, ce sommet prévu en marge du G8, regroupera 74 jeunes provenant des cinq continents, qui auront à échanger leurs points de vue sur les grandes questions qui préoccupent les jeunes de la Terre et à présenter leurs propositions devant les chefs d'Etat présents lors du G8. C'est donc une Oranaise, Mlle Ismahan Benamar, lycéenne du lycée Gadiri Hocine à Sid El-Houari, qui a eu le mérite d'être choisie pour parler au nom des jeunes du monde arabe et de l'Afrique du Nord et exprimer leurs préoccupations mais aussi leurs propositions devant les chefs d'Etat qui seront présents au prochain G8. Les participants auront à débattre des principaux défis qui se posent au monde aujourd'hui : l'épidémie du VIH-SIDA, le phénomène de la drogue, le changement climatique, la pauvreté et les perspectives pour le développement économique en Afrique et les nouveaux enjeux pour l'économie mondiale. A la fin des débats, le J8 adressera un communiqué écrit reprenant les actions qui doivent être entreprises pour résoudre les problèmes mondiaux inscrits à l'ordre du jour du G8. Ce communiqué sera ensuite présenté aux dirigeants du G8.
 
 
 

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Un clin d'oeil aux cadres algériens émigrés

par Djamel. B-Qutidien d'Oran du 26 avril 2006

Les cadres émigrés, qui décident de retourner en Algérie, garderont leurs statuts, fonctions, titres et expériences acquises à l'étranger. C'est ce qu'a annoncé, jeudi, à partir de Tlemcen, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Haraoubia. Le ministre, qui animait un point de presse en marge de la conférence régionale sur la recherche scientifique et le développement technologique à la faculté de médecine de l'université Abou Bakr Belkaïd, a indiqué que cette décision a été concrétisée par un article des nouveaux statuts particuliers adoptés, mardi, en conseil du gouvernement.

M. Haraoubia a souligné que, pour la première fois, un texte de loi préserve les acquis de nos cadres émigrés. A l'ouverture des travaux, le ministre avait tenu à rassurer le corps enseignant en annonçant l'adoption, par le conseil du gouvernement, des projets de textes finalisés des statuts de l'enseignant chercheur universitaire, de l'enseignant chercheur hospitalo-universitaire et du chercheur permanent. Le nouveau dispositif réglementaire d'organisation des conditions de recrutement et de déroulement de la carrière de ces enseignants chercheurs marque, selon M. Haraoubia, la volonté de l'Etat, au plus haut niveau, de garantir une prise en charge conséquente de ces emplois, et de leur valorisation optimale dans la haute fonction publique nationale et au sein de la société. Cela, a-t-il poursuivi, afin d'impulser une dynamique nouvelle à l'université nationale, libérée des contraintes socioprofessionnelles et d'autres contingences, facteurs d'instabilité et de démobilisation. « L'objectif de mobiliser, en 2012, plus de 28.000 enseignants chercheurs, soit prés de 60% du potentiel enseignant, et 4.500 chercheurs permanents, passe nécessairement par l'amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles », souligne le ministre qui affirme que « la révision de la situation matérielle des enseignants chercheurs permettra, surtout, de créer une dynamique au niveau de la pédagogie et de la qualité de l'enseignement, car le facteur humain devient l'élément essentiel dans la compétition mondiale... ». M. Haraoubia a rappelé en passant, que ces nouveaux textes définissent les statuts des catégories des personnels d'encadrement des deux missions principales du secteur, à savoir « la mission de formation supérieure » et « la mission de recherche scientifique et de développement technologique ».

Le ministre s'est, par ailleurs, longuement attardé sur les mesures prises par son département dans le cadre du programme complémentaire 2008-2012, réitérant la volonté des pouvoirs publics d'accorder à la recherche scientifique un statut de priorité nationale.

A ce titre, il rappellera qu'un budget quinquennal de 100 milliards de dinars a été accordé au secteur. « Cela marque la volonté de l'Etat de placer la science et la technologie au centre du processus de construction d'une nation moderne » souligne le ministre.

M. Haraoubia a rappelé également la mise en place d'un conseil national présidé par le chef du gouvernement, et qui fixe les priorités en matière de recherche, et de l'agence nationale autonome d'évaluation de la recherche. « Pour cela, nous avons décidé de mettre en place, en associant les chercheurs eux-mêmes, des mesures réglementaires à même d'organiser cette élite » dira le ministre. «Les trois rencontres régionales, tenues à Annaba, Alger et Tlemcen, ont permis, dans ce contexte, à la communauté scientifique nationale de s'associer à de meilleures voies et moyens pour appliquer la loi 08-05 du 23 février 2008, modifiant et complétant la loi 98-11 portant loi d'orientation et de programme à projection quinquennale sur la recherche scientifique et le développement technologique » déclare M. Haraoubia. Tout cela, ajoutera-t-il, préalablement, à l'organisation des assises nationales de la recherche scientifique.
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